J’ai eu le plaisir d’animer un webinaire avec avec Maxime (Shunpo) et George Delcarpio (Créant) sur le vibe coding, et comment créer ses application en low code et no code.
No code, low code, vibe coding, IA générative… Ces approches redéfinissent qui peut créer des applications et à quel rythme.
Voici les grandes leçons issues du webinaire de deux experts ayant cumulé plus de 260 projets, complétées par des conseils pratiques supplémentaires pour vraiment en tirer le meilleur.
Sommaire de l'article
No Code, Low Code, Vibe Coding : quelles différences ?
Avant de se lancer, il faut comprendre de quoi on parle.
Le No Code désigne des outils qui permettent de construire des applications sans écrire une seule ligne de code. Des plateformes comme Bubble, Glide ou Adalo permettent à n’importe qui — même sans background technique — de créer des solutions numériques fonctionnelles via des interfaces visuelles. George Delcarpio en témoigne : ingénieur non-informaticien, il était « vraiment mauvais » en code pendant ses études. Découvrir Bubble il y a 6 ans a tout changé pour lui.
Le Low Code reprend la logique du drag-and-drop mais exige davantage de compréhension technique : variables, boucles, conditions, structure de base de données. Des outils comme la combinaison WeWeb + Xano en sont l’illustration parfaite. C’est plus flexible que le no code, et permet d’atteindre des applications très complexes sans plonger dans le code traditionnel.
Le Vibe Coding (ou IA Code) représente une quatrième voie : laisser une IA générer du code à votre place. ChatGPT, Claude, GitHub Copilot ou des outils comme Bolt, Replit et v0 entrent dans cette catégorie. Attention cependant : comme le souligne Maxime, si vous ne comprenez pas ce que l’IA a produit, vous développez « une boîte noire » difficile à maintenir ou débugger.
💡 Conseil bonus — Ces trois approches ne s’excluent pas : les meilleurs projets les combinent. Un bon workflow consiste à utiliser du vibe coding (Claude, ChatGPT, Gemini…) pour générer des morceaux de logique ou des intégrations API ponctuelles, tout en construisant l’interface et la structure dans Bubble ou WeWeb. Vous obtenez le meilleur des deux mondes : la rapidité du no code et la flexibilité de l’IA.
Pourquoi c’est une révolution (et pas juste un effet de mode)
Les chiffres parlent d’eux-mêmes.
Maxime donne un exemple concret : un projet d’application pour la marque Carte Noire avait été devisé à 120 000 € par une agence traditionnelle.
Son agence Shunpo l’a réalisé pour 30 000 €, soit un rapport de 1 à 4.
Le temps de développement a été divisé dans les mêmes proportions.
George ajoute une dimension encore plus frappante : la vitesse d’itération. Certains de ses clients font évoluer leur produit 10 à 12 fois par an, là où une application en code traditionnel permettrait au mieux 1 ou 2 itérations.
La plateforme Laboratoria+, qui compte plus de 10 000 utilisateurs en Amérique latine, a été développée en 3 mois pour sa V1 et itère en continu depuis fin 2021.
💡 Conseil bonus — Ne sous-estimez pas l’impact psychologique de cette vélocité. Un cycle d’itération court transforme complètement la relation entre un produit et ses utilisateurs : vous pouvez tester une hypothèse, mesurer, corriger et retester en quelques jours. C’est exactement ce qu’ont fait les équipes de Laboratoria+ quand elles ont abandonné leur abonnement mensuel au profit d’un modèle annuel — un pivot réalisé en quelques semaines qui a débloqué leur croissance. En code traditionnel, ce même pivot aurait pris des mois.
Maxime résume la situation par un chiffre : seulement 0,3 % de la population mondiale sait coder, soit environ 25 millions de personnes.
Face à une demande estimée à 500 millions d’applications, le gap est colossal.
Le no code, le low code et le vibe coding sont les seules réponses crédibles à cette équation.
Pour les développeurs traditionnels, pas de panique : les applications bancaires, les grands systèmes existants et tout ce qui nécessite du code propriétaire resteront dans leur domaine.
Mais pour les projets de type MVP, outils internes, startups et applications B2C, la compétition avec les agences no code/low code est déjà perdue si on s’accroche aux méthodes classiques.
💡 Une évolution qui va au-delà du développement — Ce qui est en train de se passer dépasse largement le monde des développeurs. Les équipes marketing, les product managers, les opérations, les RH vont progressivement pouvoir créer leurs propres outils sans passer par la DSI. Ce mouvement s’appelle le « citizen development » et il est déjà en marche dans les grandes entreprises. Se former au no code aujourd’hui, quel que soit votre métier, c’est prendre une longueur d’avance qui sera décisive d’ici 3 ans.
11 conseils pour se lancer dans le vibe coding
1. Choisir le bon outil selon son niveau
- Débutant sans background tech → Bolt, Glide, Softr, Airtable. Ces outils sont accessibles et permettent de créer des petits outils internes ou des prototypes rapidement.
- Pour du vibe coding simple → ChatGPT, Claude, Bolt ou v0 pour générer des landing pages ou des scripts rapidement.
- Niveau intermédiaire → Bubble. Incontournable : full stack, design 100 % personnalisable, intégrations API, et bientôt des apps natives mobiles. Idéal pour apprendre la logique du développement.
- Profil avec bases techniques → WeWeb + Xano, ou Flutterflow pour les apps natives. Plus de flexibilité et de puissance.
2. Ne pas avancer à l’aveugle : se faire accompagner
C’est le conseil le plus répété par les deux experts. Chaque outil a ses forces, ses limites, ses contraintes de conformité (RGPD, hébergement, scalabilité).
Se tromper d’outil en début de projet peut vous obliger à tout reconstruire plus tard — comme ce client qui a dû migrer de Bubble vers WeWeb parce que ses clients grands groupes exigeaient une base de données hébergée en France.
Avant de coder quoi que ce soit, posez-vous ces questions :
- Où seront hébergées les données ?
- Combien d’utilisateurs simultanés prévoyez-vous ?
- Avez-vous des contraintes réglementaires (santé, finance, RGPD) ?
- Quelle montée en puissance ?
- …
3. Apprendre les fondamentaux du web, même en no code
Maxime recrute exclusivement des développeurs dans son agence low code.
Son conseil : suivre des formations en HTML, CSS et un peu de PHP/SQL. Pas pour devenir développeur, mais pour comprendre ce qu’est une requête HTTP, une base de données, une variable.
Ces fondations permettent d’utiliser n’importe quel outil avec beaucoup plus d’aisance, et de dialoguer efficacement avec une IA qui génère du code.
4. Utiliser l’IA comme assistant de débogage
Une astuce très pratique partagée lors du webinaire : si votre code généré par IA ne fonctionne pas, utilisez un autre outil IA pour diagnostiquer le problème.
Par exemple, Google AI Studio permet de partager votre écran et d’expliquer une erreur visuellement.
L’IA identifie le problème, vous copiez sa réponse dans ChatGPT ou Claude, et obtenez le correctif.
Les IAs peuvent s’assister mutuellement.
5. Valider avant de scaler
Le no code est parfait pour un MVP ou un outil interne.
Mais avant de mettre un produit en production avec de vrais clients, faites auditer votre solution par des experts.
Les questions de sécurité, de scalabilité sous charge et de conformité ne peuvent pas être ignorées à ce stade.
6. Maîtriser l’art du prompt pour le vibe coding
La qualité du code généré par une IA dépend directement de la qualité de votre demande.
Un prompt vague produit du code fragile. Quelques règles simples qui font une vraie différence :
- Donnez du contexte avant de donner la tâche. Plutôt que « écris-moi un script Python », dites « Je construis une application Bubble pour gérer des réservations. J’ai besoin d’un webhook en Python qui reçoit une notification de Stripe et met à jour le statut d’une réservation via l’API Bubble. Voici la documentation de l’API : [lien]. » Plus l’IA comprend l’environnement dans lequel le code va vivre, plus le résultat est exploitable.
- Demandez une explication en même temps que le code. Ajoutez systématiquement « explique-moi chaque partie importante » à votre prompt. Vous comprendrez ce que vous avez entre les mains, et vous serez capable de le modifier ou de l’expliquer à un développeur.
- Itérez par petites étapes plutôt qu’en une seule demande. Les IAs ont tendance à produire un code trop complexe d’un coup quand le périmètre est large. Découpez votre besoin : d’abord la structure, ensuite la logique, enfin les cas d’erreur. Chaque étape est plus facile à valider.
7. Construire une documentation au fur et à mesure
C’est l’erreur la plus commune chez les non-développeurs qui se lancent dans le no code ou le vibe coding : construire sans documenter.
Quand votre application grossit, vous perdez rapidement le fil de ce que fait chaque automatisation, chaque champ de base de données, chaque workflow.
Prenez l’habitude de noter dans un document simple (Notion, Google Doc, peu importe) : ce que fait chaque module, pourquoi vous avez fait tel choix technique, quelles intégrations sont connectées et pourquoi.
Si vous passez un jour la main à un développeur ou à une agence, cette documentation sera précieuse.
Elle vous fera aussi économiser des heures de reverse engineering sur votre propre projet.
8. Tester systématiquement les cas limites
Le vibe coding et le no code génèrent facilement des fonctionnalités qui marchent… dans les conditions idéales.
Mais que se passe-t-il si un utilisateur soumet un formulaire vide ? Si la connexion internet coupe pendant un paiement ?
Si deux utilisateurs modifient le même enregistrement en même temps ?
Avant de considérer une fonctionnalité comme terminée, testez-la en cassant volontairement le scénario : données manquantes, doublons, accès non autorisé, volume élevé. C
‘est ce qu’on appelle les « edge cases » et une IA peut vous aider à les identifier : demandez-lui simplement « quels sont les cas limites que je devrais tester pour cette fonctionnalité ? »
9. Versionner ses prompts comme on versionne son code
Si vous utilisez le vibe coding de manière intensive, vous allez accumuler des dizaines de prompts qui ont produit des résultats utiles.
Traitez-les comme une ressource précieuse.
Créez un fichier ou une base Notion avec vos meilleurs prompts, classés par usage : génération de webhooks, création de scripts d’automatisation, débogage, génération de maquettes, etc.
Non seulement vous gagnerez du temps sur les projets futurs, mais vous observerez aussi votre progression : la qualité de vos prompts s’améliore avec la pratique, et regarder d’anciens prompts vous aide à comprendre pourquoi ils étaient moins efficaces.
10. Séparer clairement ce qui relève du no code et ce qui relève du code
Une tentation fréquente est de vouloir tout résoudre avec les mêmes outils.
En pratique, une architecture hybride bien pensée est souvent plus robuste. Par exemple : interface et logique métier dans Bubble ou WeWeb, traitements lourds ou intégrations complexes dans un petit script Python hébergé sur un service comme Railway ou Render, communications entre les deux via des webhooks.
Cette séparation vous permet de remplacer ou faire évoluer chaque brique indépendamment.
Si Bubble devient trop limitant pour votre front-end dans deux ans, vous n’avez pas à tout réécrire : vous remplacez juste ce bloc-là.
11. Utiliser l’IA pour générer vos données de test
L’une des parties les plus chronophages lors du développement d’une application est de créer des données fictives réalistes pour tester l’interface : des listes d’utilisateurs, des catalogues produits, des historiques de transactions.
ChatGPT ou Claude peuvent générer en quelques secondes des jeux de données complets au format CSV ou JSON, prêts à être importés directement dans Bubble, Airtable ou Xano.
C’est un gain de temps considérable et souvent négligé.
Le prompt pour créer un cahier des charges pour créer une app en vibe coding
Voici un exemple de prompt à utiliser pour créer un cahier des charges pour une app à ensuite réaliser en vibe coding
Tu es un product designer qui sait aller à l’essentiel. Je vais te décrire une idée de mini application web auto-hébergée. Ton job est de produire un cahier des charges court, humain et directement utilisable pour la faire coder par une IA en vibe coding.
Mon idée d’app : [DÉCRIS TON IDÉE EN 2-3 PHRASES]
À partir de ça, produis exactement ces sections :
1. Le problème Décris en 2-3 phrases la situation frustrante que l’app vient résoudre. Sois concret, parle d’une vraie personne dans une vraie situation.
2. La solution en une phrase Format : « Une app qui permet à [qui] de [faire quoi] sans [la galère actuelle]. »
3. Les utilisateurs Qui va utiliser l’app au quotidien ? Décris 1 ou 2 profils en 2 lignes chacun. Pas de persona marketing, juste du concret.
4. Le parcours utilisateur principal Raconte comme une histoire, en 6 à 10 étapes numérotées, comment une personne utilise l’app de A à Z lors de sa session typique. Ce qu’elle voit, ce qu’elle fait, ce qu’elle ressent.
-
- Les 3 captures d’écran clés Ce sont les 3 moments visuels les plus importants de l’app. Pour chacun :
-
- Écran X — [Nom de l’écran]
-
- Ce qu’on voit : [description visuelle précise, comme si tu décrivais une vraie capture]
-
- Ce qu’on peut faire : [les actions disponibles]
-
- Pourquoi c’est important : [ce que ça apporte à l’utilisateur]
-
- Les fonctionnalités MVP Liste de 5 à 8 fonctionnalités indispensables, formulées du point de vue de l’utilisateur. Format : « L’utilisateur peut [action] afin de [bénéfice]. »
- Ce que l’app ne fait pas 3 à 5 choses explicitement hors scope. Ça évite de dériver pendant le développement.
- Les contraintes simples Réponds à ces questions en une ligne chacune :
-
- L’app est-elle utilisée seul ou à plusieurs ?
-
- Faut-il se connecter pour l’utiliser ?
-
- Les données doivent-elles persister entre les sessions ?
-
- L’app doit-elle fonctionner sur mobile ?
-
- Y a-t-il des intégrations avec d’autres outils ?
-
- Le critère de succès Comment tu sauras, après une semaine d’utilisation, que l’app remplit vraiment son rôle ? Décris la situation concrète.
- Le prompt de lancement pour le développement Génère un prompt court (15-20 lignes max) à coller directement dans Cursor ou Claude pour démarrer le code du MVP. Il doit résumer l’app, les écrans principaux, les fonctionnalités clés et demander une stack simple et légère adaptée à l’auto-hébergement.
Les limites du vibe conding à connaître
Sur le plan technique, environ 95 % des solutions du marché sont réalisables en low code.
Les exceptions concernent principalement les intégrations hardware et les modèles de machine learning propriétaires.
Sur le plan de la scalabilité, le no code tient la route : George n’a eu qu’un seul projet sur 140 qui a dû migrer vers du code traditionnel, et c’était pour des raisons de machine learning, pas de performance.
Sur le plan de la conformité, tout dépend de l’outil. Bubble héberge par défaut aux États-Unis (ce qui peut poser des problèmes RGPD), mais des solutions existent. WeWeb avec Xano permet de choisir l’hébergement de sa base de données en France dès le départ.
💡 La limite souvent ignorée : la dette technique no code. Comme en développement traditionnel, il est possible d’accumuler de la « dette technique » en no code : des workflows qui se multiplient sans logique claire, des bases de données mal structurées dès le départ, des intégrations ajoutées à la va-vite. Cette dette se paie plus tard sous forme de bugs difficiles à tracer et de fonctionnalités impossibles à faire évoluer. Prendre le temps de bien structurer sa base de données au départ — et de la réviser avant chaque nouvelle fonctionnalité majeure — est un investissement qui se rentabilise très vite.
Les outils de référence pour faire du vibe coding
- Bubble — Le vétéran incontournable (12 ans d’existence), qui sort sa version mobile native
- WeWeb + Xano — La combinaison low code de référence pour les projets professionnels
- Flutterflow — Pour les applications mobiles natives
- v0 (Vercel) — Pour générer des interfaces et landing pages en quelques heures avec l’IA
- Bolt, Replit — Des plateformes de vibe coding prometteuses, à surveiller mais encore en maturation
- Firebase / Supabase — Pour la gestion de bases de données
- Make (ex-Integromat) / n8n — Pour les automatisations et connexions entre outils, souvent sous-estimés mais extrêmement puissants
💡 Sur la guerre des plateformes de vibe coding — Bolt, Replit, v0, Lovable… de nouveaux acteurs apparaissent chaque mois. La tentation est de tester chaque nouvelle plateforme dès sa sortie. Une approche plus sage : attendez 3 à 6 mois avant d’adopter un nouvel outil en production. Laissez la communauté identifier les bugs, les limitations et les cas d’usage réels. Ce que vous perdez en étant early adopter, vous le gagnez largement en stabilité.
Le conseil numéro 1… lancez-vous et créez votre première app en vibe coding !
Si vous avez une idée, démarrez avec Bubble ou Glide dès cette semaine.
Vous n’avez pas besoin d’être développeur pour créer votre premier prototype.
La satisfaction de voir une application fonctionner, que vous avez construite vous-même en quelques semaines, est incomparable — et c’est le meilleur apprentissage possible.
Et si vous êtes bloqué, souvenez-vous que l’IA est là pour vous débloquer.
Décrivez votre problème à Claude ou ChatGPT comme si vous parliez à un développeur senior : contexte, ce que vous avez essayé, le message d’erreur exact. Vous serez surpris de la précision des réponses.
Voici l’interview des deux experts de vibe coding :
Quel outil pour créer une application en vibe coding ?
Et les slides :
J’ai testé pour vous 7 applications afin de créer un quizz à partir des flashcards de Notebook LM.
Le but était simple : au lieu de faire un quiz classique, réaliser en quelques minutes une app qui serait plus interactive qu’un simple questionnaire.
Voici les résultats (2025) :
➡️ N°1 – Google AI studio (Gemini 3 Pro Preview) – 8 /10
C’est le meilleur du lot.
Pour déployer l’app, il faut payer quelques centimes d’euros.
L’app est déployée, fonctionnelle et avec mes réponses, malgré un petit problème de design.
➡️ N°2 – Bolt est un générateur d’app en vide coding freemium, qui permet d’héberger et déployer une app. – 6,5 /10
Avec Bolt, l’app a bien été créée, mais pas avec mes questions et réponses, et avec un design moyen.
Au final, c’est assez décevant pour un outil spécialisé.
➡️ N°3 – Claude a été particulièrement récalcitrant pour lire un CSV ou un Google Sheets malgré mes efforts. – 6 / 10
Il a fallu lui donner un fichier texte classique pour y arriver et déployer une app.
Le design reste moyen et les questions & réponses non conformes à mon fichier.
➡️ N° 4 Canva IA – 5 / 10
Canva a déployé une App (avec un design moyen) mais sans tenir compte de mes questions / réponses et avec des erreurs dans les réponses.
Le côté positif, c’est le stockage des données… C’est pas mal mais insuffisant.
➡️ N° 5 – Google Gemini – 5 / 10
Il ne permet pas de déployer une app.
Cependant, il m’a proposé tout seul de créer un fichier HTML en local.
Lequiz est fonctionnel avec un design correct.
En revanche, les questions ne sont pas les miennes.
➡️ N° 6 Grok (X) – 2 /10
Grok n’est pas capable de créer et déployer une app. Il ne fait que de la génération de code.
J’ai demandé à créer un HTML, mais si le design est plutôt joli (avec de bonnes idées comme un challenge contre le temps…), le quiz propose de remplir du texte libre et non pas de vérifier ses connaissances en mode vrai / faux.
➡️ N° 7 ChatGPT – 0 /10
Il n’est pas capable de créer et déployer une app (juste du code).
Je lui ai demandé de créer à la place un fichier HTML, mais il ne fonctionnait pas.









