La définition du Growth Hacking est de mettre en place une stratégie visant à obtenir une croissance forte et rapide, en détournant le système pour un résultat maximal avec un minimum de moyens.

A l’origine ces techniques de Growth Hacking ont été développées par les Startup Américaines, qui ont appliquées les méthodes “agiles” appliquées au développement de logiciels au marketing.

En particulier, le Growth Hacking c’est :

  • Mener des actions rapides avec des cycles courts
  • Faire une analyse du ROI rapidement
  • Corriger la situation si nécessaire et mettre en place une amélioration continue.

En revanche, dans la définition du Growth Hacking, il y a aussi “hacking”, car de nombreuses startups ont mis en place des stratégies “limites” pour “hacker” le système.

C’est en cela que lorsque l’on parle de Growth Hacking, beaucoup de personnes pensent à mettre en place des techniques illégales comme l’aspiration d’emails, faire de la croissance sur le dos d’entreprises déjà établies…

 

Ainsi, comme en SEO, on peut distinguer 3 type de Growth Hacker :

  • Le Growth Hacking blanc : ce sont des techniques légales, et généralement déjà utilisées par la plupart des marketeurs. Par exemple faire des tests de conversion, optimiser son tunnel de ventes, cibler les clients de ses concurrents sur Facebook Ads, identifier les mots qui génèrent le plus de trafic chez ses concurrents pour leur voler le trafic…
  • Le Growth Hacking gris : ce sont des techniques à la limite du légal, comme par exemple récupérer les adresses email de ses contacts sur Linkedin, automatiser l’ajout de contacts sur Twitter / Linkedin / … via des logiciels, récupérer des emails de désabonnés et les recibler sur Adwords et Facebook Ads…
  • Le Growth Hacking noir : ce sont des techniques qui sont illégales mais qui sont utilisées dans une optique “pas vu, pas pris…”, comme par exemple aspirer les adresses emails de particuliers sur les forums et les annuaires, voler le contenu des autres sites…

 

Mais, au delà des simples techniques et astuces pour aller chercher des prospects, dans la définition du Growth Hacking, il y a surtout GROWTH !

Cela veut dire assurer une croissance durable et pérenne de son entreprise… et pour cela il faut optimiser le tunnel de vente, appelle aussi le Framework du Growth Hacking, ou tunnel AARR.

Ce tunnel a pour objectif d’améliorer la conversion à toutes les étapes clés de la vente :

  • Acquisition de trafic
  • Activation du produit ou service
  • Rétention du client
  • Recommandation des clients à leurs contacts
  • Augmentation des Revenus

Cette partie du Growth Hacking est souvent méconnue ou mal comprise, et pourtant c’est la base de la méthode : optimiser sa conversion, et améliorer son efficacité.

Le Growth Hacking ce n’est pas juste “pirater” sa croissance, mais avoir une démarche structurée pour accélérer sa croissance.

En effet rien ne sert d’envoyer des milliers d’emails si le message, l’offre, l’expéditeur, la landing page… ne sont pas convaincante.

Il est donc nécessaire de faire une analyse de son tunnel des ventes, et ainsi voir où sont les plus grosses marges de progression.

Généralement, dans la définition du Growth Hacking on parle aussi des qualité du Growth Hacker :

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  • Etre créatif et ingénieux
  • Savoir coder ou utiliser des logiciels pour automatiser

 

Ainsi, le Growth Hacking peut très bien se faire en utilisant l’un ou l’autre des ces leviers.

Voici quelques exemples :

  1. Dropbox avec son programme de parrainage qui a inciter des millions de personnes à parrainer des contacts pour avoir quelques go de stockage en plus.
  2. Hotmail qui a réjouté “PS : I love you… get a free email at Hotmail.com” en bas de ses emails pour avoir de la viralité.
  3. Linkedin qui aspire vos contacts pour vous proposer de la inviter, et qui même créé des profils automatique sur Linkedin pour retrouver tous les contacts dans google.
  4. AirBnB qui a publié automatiquement ses annonces sur le site CraigList (l’équivalent de leboincoin.fr) pour capter une partie du trafic.
  5. Keljob qui a aspiré les annonces de tous les sites d’emplois pour les enregistrer dans son méta-moteur
  6. Xavier Niel qui a utilisé le Turbophone pour aller attirer les clients du 3615 Ulla sur ses propres services de minitel rose
  7. Spotify qui publiait votre playlist musicale sur votre compte Facebook
  8. Buffer qui a basé sa notoriété grâce à son extension de partage d’article de blog sur WordPress “Digg Digg”
  9. Hubspot, Moz, Semrish… en proposant des outils gratuits (ex: boomerang…) ou du Fremium pour ensuite convaincre les utilisateurs de passer à la version payante
  10. WP engine, Aweber…  qui proposent les plus haut taux de commissions sur leurs produits, et qui ainsi incitent les blogueurs, affiliés… à recommander leurs produits

Au final, la définition du Growth Hacking est plus un état d’esprit: c’est être “malin” et d’oser détourner les règles d’un système, plutôt qu’une simple stratégie marketing.

Il n’existe pas 1 seul moyen de réussir grâce au Growth Hacking, il y a tout un arsenal de techniques à tester et à utiliser, tout en ayant à l’esprit l’efficacité maximale via l’optimisation du tunnel de conversion.

 

5 Replies to “Définition du Growth Hacking”

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