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La plupart des managers font des erreurs, et tout le monde fait des erreurs…

Mais le problème c’est que souvent trop de managers restent concentrés sur les résultats plutôt que de se focaliser sur l’efficacité de l’équipe et attendre que les résultats arrivent.

Pour augmenter la créativité et l’efficacité de son équipe, il faut d’abord commencer par réduire les aspects négatifs qui sont des freins à l’efficacité :

1 –  Mettre en place des Projets qui ne sont pas clairement définis ou avec des instructions vagues et non factuelles (voir ne pas avoir de plan du tout, et juste donner des instructions orales entre deux réunions).

2 – Ne donner aucune latitude aux membres de son équipe afin qu’il  atteignent un objectif.

3 –  Sanctionner les moindres erreurs et les détails, sans importance… alors que 95% du contenu est correct.

4 – Ne voir dans son équipe qu’une machine de production plutôt que personnes qui peuvent être autonomes et apporter des idées (et pas simplement exécuter une tâche).

5 – Ne pas écouter, et surtout ne pas faire attention aux sentiments de son équipe.

Par exemple ne pas demander “Qu’est-ce que vous en pensez” / “Quel votre sentiment vis-à-vis de ce projet” / … et imposer son choix.

Ou tout simplement demander le matin en arrivant au travail “Comment ça va ?”.
6 – Ne pas demander ou s’attendre à un retour sur la manière dont ils managent l’équipe, 

L’expression typique est “Si je voulais votre avis, je vous l’aurais demandé !” / ‘Je ne vous paie pas pour penser” / “C’est toujours comme cela qu’on a fait, pas autrement” / …

7 – Se focaliser sur les objectifs et les chiffres plutôt que sur l’énergie derrière tout ce travail et la signification.

Parfois il ne vaut mieux pas s’épuiser sur des actions administratives, les projets non prioritaires… et au contraire avancer sur des dossiers qui donneront des résultats à moyen ou long terme (la vision stratégique).
8 – Se focaliser sur ce qui ne va pas sans avoir une vision d’ensemble ou de valoriser ce qui est bien.

10 – Récompenser les obéissants ou les suiveurs plutôt que par rapport aux résultats.

Ou pire encore : éviter les conflits avec les fortes personnalités, et donc charger en travail ou en missions les “obéissants”.

11 –  Prendre les choses personnellement ou trop à coeur au lieu d’avoir une distance professionnelle.

Il y a certes le travail, mais il faut aussi prendre les circonstances personnelles, le contexte… et savoir prendre du recul.

12 –  Organiser des réunions 10 minutes avant la fin des horaires normaux, et proposer des déjeuners de travail…  ou imposer du travail le jour pour le lendemain.

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13 – Vivre dans la peur de son propre patron et descendre cette pression directement sur ses collaborateurs.

14 –  Mettre une barrière entre lui et ses collaborateurs.

C’est “le manager, qui décide”, il veut des “robots” qui exécutent sans réfléchir…

15 – Oublier de dire ‘MERCI’, et de fêter les petites victoires.

La réflexion typique est “Je ne vous paie pas à rien faire !” / “C’est ce que vous pouvez faire de mieux,  je vais devoir m’en contenter” / …

16 – Ne pas admettre leurs erreurs, et rejeter la faute sur les autres.

17 – Etre toujours un donneur de leçons

Avec une expression comme “Ne le prends pas personnellement mais tu devrais…”

18 – Etre une girouette, et changer d’avis comme de chemise… sans expliquer le pourquoi du comment.

Un tel manager peut dire  “Arrêtez tout ! Je veux que ça soit fait pour demain”

19 – Attendre à ce que les collaborateurs gèrent tout à leur place. 

“Je ne veux pas que vous veniez avec des problèmes, je veux des solutions !” / “Débrouillez vous, je veux ça pour demain” / …

20 – Imposer son pouvoir par la terreur, et non pas par le respect.

Par exemple en disant “Vous avez déjà de la chance d’avoir un travail” / “Je ne veux pas le savoir, ce travail doit être fini demain” / …

21 – Faire du micro-management et se perdre dans les détail, au lieu d’avoir une vision d’ensemble et apporter du soutien.

Cela se traduit par “Non, mettez plutôt une police 10, avec des puces” / “Mettez moi plutôt un graphique que du texte” / …

22 – Ne pas être disponible, être toujours en réunions ou dans l’urgence… et ne jamais respecter les horaires des réunions (ou reporter les réunions individuelles)

Un bon manager doit déléguer, et savoir prendre du temps pour écouter ses collaborateurs.

23 -Encourager et faire progresser ses équipes, au lieu de les descendre.

Cela veut dire définir des objectifs, des axes de progression, mettre en place des réunions annuelles…

Et rejeter les idées en bloc comme “C’est nul comme idée” / …

 

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23 mauvaises habitudes que l’on voit trop souvent chez les mauvais managers
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7 thoughts on “23 mauvaises habitudes que l’on voit trop souvent chez les mauvais managers

  1. Je suis arrivé depuis peu en stage dans un grand groupe français. Au début, je sentais que ma manager me respectait, elle reconnaissait mes capacités dans des domaines qu’elle ne maîtrisait pas, et je me sentais utile, voire indispensable. Depuis qu’on a été assigné sur le même projet, quelque chose a changé. Toute mes suggestion sont systématiquement dénigrés, alors qu’un autre collègue qui fera la même est écouté. En fait, j’ai l’impression qu’elle ne supporte pas qu’elle soit mise au même niveau que moi dans un projet. Elle préfère que je reste le stagiaire, celui qui a besoin d’aide et qui reste à faire le singe dans un bac à sable. C’est d’autant plus frustrant que mon directeur de section lui reconnaît mes capacité, et c’est une vrai déception que ca vienne de quelqu’un en qui j’avais confiance et que je respectait réellement.

  2. @Shinamon : c’est un classique… ton manager a “peur” de ce petit jeune qui peut se révéler un concurrent. La solution est de faire des RDV en 1 to 1 avec elle sans personne pour ne pas avoir le regard des autres, et ensuite à l’associer aux idées (avec XXX on a eu l’idée de…).

  3. Bonsoir,
    Je me trouve en grande détresse dans mon travail. Cela fait 4 ans que j’y suis entrée en qualité d’hôtesse d’accueil/standardiste en plus de divers travaux de secrétariat.
    Les débuts avec ma collègue ont été difficiles. Sa façon d’être et de s’exprimer étant aux antipodes de l’éducation que j’ai reçue. Une façon de parler très brutale(de sa part,bien sûr),aucune solidarité, égoïste,bref,une personne sans éducation et qui fait et qui dit tout ce qui lui passe par la tête.
    Ma chef a très vite mis le “hola” et la fille se tient à peu près tranquille.
    Mais voilà, il y 1 an,j’ai eu des soucis personnels qui ont déteint sur mon moral et donc sur mon attitude et mon travail. Ma chef en a eu connaissance et a proposé de m’aider. J’ai accepté, non pas par besoin, mais, pour lui montrer que je lui faisant confiance. Grave erreur ! Elle a retourné sa veste me faisant passer pour un cas social. J’ai très mal vécu cette situation et me suis mise en arrêt à une période où l’équipe était en effectif réduit et sachant parfaitement que mon absence allait lui poser 1 vrai problème (je voulais lui faire payer sa façon de faire !) Quand je l’ai eu téléphone pour lui dire que j’étais arrêtée, elle a répondu très froidement qu’elle était embêtée. Je n’ai alors pas hésité une seconde, je lui ai dit que je serai là dès le lendemain (je suis plutôt loyale). Elle a fait des choses qui m’ont touchées (elle m’a appelé chez moi pour me souhaiter bon courage, etc…). Le hic, c’est que depuis cet épisode, elle est devenue hyper distante, laissant au point mort toutes les choses qui étaient prévues lors de l’entretien annuel qui avait eu lieu quelques semaines avant mes problèmes. J’ai le sentiment qu’à cause de ça, je suis devenue persona non grata, quelqu’un dont il faut se protéger, alors que j’ai toujours fait en sorte de la protéger en taisant les diverses contrariétés que je vis au quotidien. Jamais je ne suis venue me plaindre.
    Je souffre de cette situation depuis 1 an maintenant. J e me sens lésée, frustrée, oubliée, négligée, bref, je me sens mal. Si bien que j’ai “péter un câble”. Je constate qu’elle protège ma collègue et qu’elle est beaucoup plus indulgente avec elle qu’avec moi. Jamais on ne me demande mon avis sur rien. Cette même collègue se permet de prendre des pauses de 30 minutes toutes les heures sans que personnes ne disent rien, son attitude à mon égard a légèrement changé par rapport aux débuts, mais elle reste et restera toujours ce qu’elle est : une fille grossière et sans éducation !
    Je ne supporte plus tout ça. Suite à ce pétage de câble, ma chef m’a convoquée et m’a littéralement “dézinguée” (il n’y a pas d’autres termes) ne voulant aucunement savoir le pourquoi du comment, ne me laissant aucune possibilité de me défendre et de m’expliquer.
    Voilà, aujourd’hui je suis en pleins doutes. Vais-je tenir encore longtemps comme ça ? Dois-je prendre rdv avec le DRH ?
    Je suis quelqu’un de très sensible, ce qui, j’en conviens, peut être problématique dans le monde du travail. Mais une chose est sûre, est que je réagis, je ne réagis pas pour rien. C’est que la coupe est pleine, et que c’est trop pour moi.
    Ma chef range ce genre de choses au niveau de la cours d’école. Elle n’a absolument pas conscience de ma souffrance et ne veux surtout pas en entendre parler.
    J’ai le sentiment qu’elle ne m’a jamais fait confiance et je me demande si, de mon côté, je lui fais confiance. C’est un vrai problème car j’ai besoin de confiance pour avancer. Sans cela, je perds ma motivation.
    Qu’en pensez-vous ?
    Que puis-je faire pour que je sois mieux sur mon lieu de travail ?
    Par avance, je vous remercie de m’avoir lue.
    Emmanuelle

  4. Bonjour et désolé pour le retard dans la réponse. je comprends que la situation doit pas être très simple le problème c’est que vous avez perdu Votre relationnel avec votre chef et donc sa confiance. Résultats elle pense qu’elle peut compter surtout sur votre collègue qui est certes moins efficace mais qui est plus fiable à ses yeux. vous devez donc essayer de regagner sa confiance car je pense que cette personne recherche avant tout à sécuriser le travail et les actions qui vont être fait. Le mieux serait de provoquer un entretien informel et d’expliquer en fait ce que vous ressentez essayer de repartir sur une nouvelle base. en effet il est fort possible que votre chef ne ressemble pas votre malaise et votre détresse. pour ne pas faire que cet entretien soit trop formel et donc source pour elle d’ennuis de conflits… je vous conseille de proposer une discussion informelle par exemple en proposant de déjeuner ensemble à midi et à ce moment-là vous allez pouvoir discuter faire du travail mais aussi des choses qui vous préoccupe. le fait de passer dans un cadre informel va éviter le fait qu’elle pense que vous souhaitez quitter entreprise ou faire une rupture conventionnelle, et le fait de parler de choses également professionnel sur l’organisation permettra de la rassurer. en revanche il est important que vous veniez lors de cet entretien avec un certain nombre de choses factuelles puisque je pense que votre chef est quelqu’un qui est très rationnelle et non pas quelqu’un qui fonctionne sentiments. une fois que vous aurez Clarifier la situation et que vous serez pas reparti sur de bonnes bases la situation ne pourra que s’améliorer. la communication est là vraiment la clé de la réussite.

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