Social Selling ou Growth Hacking ? Je vous donne mon avis !

Social Selling ou Growth Hacking ? Je vous donne mon avis ! 5

L’Inbound Marketing France est l’un des événements phares dans le domaine du Web Marketing en France.

J’aurais le plaisir de participer à une conférence de 40 minutes sur le thème Social Selling & Growth Hacking.

Nous serons 4 experts de Linkedin à partager nos bonnes pratiques

Pour revoir le replay du webinar c’est sur CE LIEN.

Voici un petit résumé en mode teaser de mon intervention.

Tout d’abord, pourquoi ne pas se limiter aux interactions manuelles sur Linkedin?

Pour moi, 3 faits poussent en faveur d’une semi-automatisation.

1 – La Loi de Dunbar : on ne peut maintenir des relations proches avec – 150 personnes, donc manuellement on ne peut animer correctement son réseau… sauf à passer ses journée sur Linkedin

2 – Théorie Mark Granoveter : ce sont les contacts de second et 3ième niveau qui sont les plus intéressants pas les contacts proches (amis, collègues…).

3 – L’Algorithme de Linkedin : il montre qu’à un faible % de vos contacts vos contenus, et même en cas de viralité, vous ne maîtrisez pas qui va voir et quand.

Le growth hacking (voir ma définition) permet donc d’automatiser certaines fonctions, même si on peut réussir en social selling sans faire du growth hacking.

Le growth hacking, comprend donc deux éléments :

  • Growth : mesurer le ROI de ses actions (taux de réponse, taux d’inscription…) afin de décider de manière rationnelle.
  • Hacking : utiliser des trucs et astuces pour rationner son temps et du budget.

Il y a donc 2 notions, et le growth hacking n’est donc pas spammer en masse.

C’est comme envoyer un emailing : soit on peut utiliser des outils pour envoyer une newsletter en travaillant ses taux d’ouverture/ objet / …, soit on peut envoyer en 1 to 1 des messages à ses contacts proches.

Les deux ne sont pas incompatibles, même ils sont même complémentaires.

En revanche, le growth hacking, ce n’est pas spammer… il faut automatiser intelligemment.

Il ne faut pas faire le bourrin à la “Jean Claude Duce”, en proposant directement ses services, car même si sur un malentendu cela peut fonctionner, c’est très rare et c’est très lourd…

En faisant cela, on grille sa réputation.

Le growth hacking c’est automatiser quand c’est nécessaire, et en mesurant ses résultats.

Généralement, il faut commencer manuellement, tester ses idées, et voir selon les retours s’il faut / est possible d’améliorer les choses.

Mes 3 astuces de Growth Hacking sur Linkedin :

– L’Endorsement de ses contacts pour garder contact (cela ne marche bien que pour les contacts déjà proches). Cela permet d’animer son réseau sans y passer des heures. En revanche, cela n’a aucun impact sur les contacts qui ne vous connaissent pas. C’est donc un usage à utiliser avec précaution.

– Linked helper pour automatiser le premier message d’invitation, et surtout pour envoyer des messages à ses contacts de niveau 1. En effet, plutôt que d’envoyer un message manuellement à une sélection de contacts (personnellement je cible 1500 à 2500 contacts, sur une durée de plusieurs semaines, et dans faire de message plus d’une fois par trimestre). Là encore il faut faire très attention, et ne surtout pas envoyer de messages trop rapprochés. Ainsi pour certaines personnes des messages envoyés tous les mois via Linkedin sont considérés comme du SPAM. De même, il faut mesurer ses résultats, par exemple connaître sa moyenne de taux d’acceptation à un événement, et voir si les résultats sont meilleurs ou moins bons (souvent c’est lié au message, au ciblage…).

Attention : sur Linkedin, beaucoup de personnes considère la réception de plus d’un message par mois comme intrusif… il faut donc éviter absolument les sur sollicitations (personellement je suis plutôt sur un rythme d’un message tous les trimestre).

-Pour éviter aussi l’aspect trop “robot”, il faut aussi apprendre à sous traiter à une assistante certaines tâches. Dans mon cas c’est une assistante off shore à Madagascar, mais certaines community managers ce sont spécialisées dans le domaine, avec par exemple plus de 60 comptes gérés pour le compte des clients, ou encore des growth hackers comme Julien GIRARD. De mon côté, mon assistante me permet de répondre aux personnes ayant acceptées mon invitation. Elle a comme objectif de mettre les bons noms d’entreprise, d’ajouter des images… ce qui permet d’avoir un message plus qualitatif.

En complément, il ne faut pas résumer son travail sur Linkedin à envoyer des messages, il faut aussi travailler son image.

C’est à dire publier régulièrement des contenus, donner la parole à des experts, rechercher les interactions…

La clé est de travailler son image d’expert, et ne pas être le gars qui chercher à vendre.

Enfin, il faut se rappeler que le Growth Hacking comporte toujours une part bénéfices / risques : le bénéfice est de gagner du temps, le risque est de voir son compte suspendu voire supprimé…

Et enfin le lien vers tous les replays.

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