avis la semaine de 4H
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Le livre “La semaine de 4Hest l’un des ouvrages de référence pour les entrepreneurs et marketeurs.

Il présente une philosophie originale et un peu dingue : travailler moins et gagner plus… tout en vivant mieux !

Pour cela Tim Ferris nous présente une méthode :

  • pour ne pas travailler plus, mais travailler mieux,
  • pour ne pas travailler pour une entreprise (ou devenir esclave de son propre business) mais mettre en place un système qui va vous laisser du temps pour vous….

Ce livre est intéressant, car c’est une vraie méthode prête à l’emploi, que l’on peut appliquer à la lettre, ou adapter à sa situation en choisissant quelques idées pour les adapter à sa situation.

 

De même, le livre se lit très facilement, car Tim l’a écrit ce livre comme s’il essayait de convaincre un ami de changer de vie, avec de nombreux exemples et anecdotes.

Le but étant de ne pas devenir un “vieux beauf dans la décapotable”, ce qui est la hantise de Tim Ferriss… Devenir un de ces gars de 40 ou 50 ans qui a un super boulot, mais qui y passer ses jours et ses nuits, et qui essaye de compenser avec une grosse bagnole.

 

La méthode de Tim Ferriss peut être appliquée par quasiment tout le monde :

  • Des salariés qui veulent rester dans leurs entreprises mais en y passant moins de temps,
  • Des entrepreneurs qui sont devenus esclaves de leurs travails.
  • Des blogueurs, Freelances, entrepreneurs… qui arrivent aux limites de leurs business et qui veulent passer à la vitesse supérieure.

 

En complément du livre, Tim a également mis en place un site dédié https://fourhourworkweek.com/ qui prolonge le livre, avec quelques conseils et astuces supplémentaires, ainsi que des informations à télécharger ainsi qu’un Podcast.

 

 

Les origines du livre

Les bases du livre proviennent d’un constat de Tim Ferris alors qu’il était au bord du burn out après la création de sa société de vente de compléments alimentaires sur Internet.

 

En effet, après plusieurs échecs en tant que salarié, entrepreneur… il avait finalement monté une entreprise rentable, mais dont il était devenu l’esclave…

 

Le livre raconte sa prise de conscience, le système qu’il a mis en place pour se “libérer” de son travail, tout en gagnant correctement sa vie.

Une deuxième édition a été écrite peu après la crise des subprimes aux USA, ce qui donne encore plus de sens à cet ouvrage.

Car cette la seconde édition a été enrichie avec des exemples d’autres personnes qui ont mis en application la méthode de Tim Ferriss afin de faire face à l’une des plus grandes crises mondiales.

 

Il est donc intéressant de voir que cette méthode reste vraie dans un monde en crise, avec toujours plus d’incertitudes, plus de pression sur la productivité, plus de réactivité, plus de distractions…

 

Art de Vivre et « Nouveaux Bienheureux »

L’objectif du début du livre est vous expliquer pourquoi il faut revoir sa manière d’appréhender la vie, que Tim appelle « L’art de Vivre » (ou Life Style), et oser aller à contre-courant des idées reçues.

 

Tim commence par sa définition de l’art de vivre (qui est différent du mode de vie ou du style de vie), c’est-à-dire sa manière d’aborder la vie de manière globale (le sens de la vie, les priorités…).

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Le choix de son Art de Vivre a pour objectif de définir ses priorités et ainsi de faire des choix sur son présent et son futur.

 

Ces choix peuvent être définitifs (ex : monter son entreprise et voyager, consacrer plus de temps à sa famille, changer d’orientation professionnelle…) ou provisoires (ex : prendre une année sabbatique pour faire un tour du monde, gagner un complément de salaire pour un projet personnel…).

 

Tim ferriss désigne les personnes qui mettent en application sa méthode “les nouveaux bienheureux”.

 

Les “nouveaux bienheureux” comme il les appelle, n’attendent pas une hypothétique retraite, de gagner au loto… mais d’avoir dès maintenant une vie de millionnaire sans avoir besoin d’avoir des millions d’euros sur leur compte en banque !

 

Pour cela, il ne faut pas forcément essayer de monter une grosse boîte, d’embaucher des salariés, se créer une startup… ni à l’inverse de se contenter d’un travail bien payé mais ennuyeux…

Tim a comme philosophie de profiter de la vie en ayant un maximum de temps pour soi et d’automatiser des revenus.

Tim Ferriss explique également que son livre peut s’adapter aussi aux salariés (et pas uniquement aux créateurs d’entreprises), car il faut être clair, tout le monde n’est pas fait pour monter son entreprise.

 

Une des bases de cette réflexion est de se dire que la réussite professionnelle ne doit plus se faire au détriment de la vie personnelle, et qu’il ne faut plus réduire sa vie à son travail.

C’est pour cela que pendant des années, Tim Ferriss indiquait qu’il “vendait de la drogue” quand on lui demandait ce qu’il faisait dans la vie.

 

On passe certes souvent plus de 8h au travail, mais cela ne veut pas dire qu’il faut vivre pour travailler…

 

Les bases de la méthode de la Semaine de 4H c’est :

– La gestion du temps et son optimisation

– L’exploitation des opportunités liées à la mondialisation

– La mobilité et l’utilisation des outils d’efficacité personnelle

– L’externalisation de ce qui n’est pas essentiel

– L’automatisation des actions à faible valeur ajoutée

– La mise en place d’un revenu récurrent.

– L’agilité afin de jouer avec les règles établies afin de les exploiter au maximum à votre profit

 

 

Les différences entre les nouveaux Bienheureux et les autres

La plupart des gens se disent “ça ira meilleur demain…”, “quand je serai en retraite je pourrais enfin faire ce que je veux…”…  Alors que dans notre contexte économique, c’est de moins en moins certain.

 

Dans le meilleur des cas, ceux qui gagnent très bien leurs vies ont certes de l’argent, mais souvent ils se tuent à la tâche, ou pour compenser une situation où ils ne sont pas heureux, ils achètent des choses dont ils n’ont pas besoin (belles voitures, voyages luxueux…)… et donc ils ne sont pas heureux…

C’est la même philosophie de Fight Club :

 

Un nouveau bienheureux se démarque des autres car :

– Il ne travaille pas pour le travail, il sait se concentrer sur l’essentiel et sous-traiter / déléguer.

– Il n’essaie pas de tout faire et tout maîtriser, il met en place un système automatique qui sait fonctionner sans lui.

– Il fait des “mini retraites” pour profiter de la vie tout au long de la vie, en alternant grosses périodes de travail et périodes plus calmes, il n’attend pas un miracle ou que cela change tout seul ou de gagner au loto.

– Il n’est ni le patron ni le salarié, mais celui qui pilote un business

– Il apprend à ne pas perdre du temps pour rien.

– Il ne va pas attendre des années pour décrocher le gros lot (gagner au loto, vendre sa boîte…), mais il profite dès maintenant de ses gains tout en prévoyant l’avenir.

– Il ose faire des choix et anticipe, pour ne pas être porté par les événements pour se dire qu’à 50 ans il n’a pas vécu

– Il monte une organisation avec des gens qui travaillent pour lui, au lieu de travailler pour les autres

– Il ose faire maintenant toutes les choses qu’il rêve de faire, avec des dates et des raisons précises.

– Il priorise sa qualité de vie et il ne veut pas toujours plus d’argent pour avoir plus d’argent

– …

 

Tim part du principe évident que les gens ne veulent pas être riches et avoir des millions… ils veulent juste avoir des ressources suffisantes pour avoir une vie de millionnaire.

 

Or la valeur de son argent peut être démultiplié lorsque l’on maîtrise comment l’on vie, en particulier

Quand – Avoir un revenu récurrent de 500 € / mois (et ne pas devoir chercher sans cesse de nouveaux prospects) permet d’investir et de prévoir l’avenir.

– Avoir 500 € de revenus en France et 500 € en Thaïlande est totalement différent.

Avec qui – En faisant appel à une équipe externalisée pour démultiplier sa capacité de travail.

 

Un des piliers de la méthode de Tim Ferris est donc de miser sur la mondialisation et de se concentrer sur la valeur ajoutée.

 

Pour cela il faut être livre de choisir le “quoi” / “où” et “avec qui”, et ne pas rester enchaîné à un boulot, à un appartement, à un bureau.

 

Par exemple au lieu de rester en France et payer 1000 € de loyer tous les mois, vous pouvez utiliser vos 12 000 euros (et avoir un job en télétravail) pour faire un tour du monde low cost.

 

Le principe est de prendre en compte son “revenu relatif” (l’argent disponible avec le quoi / où / avec qui), est plus important que le revenu brut.

 

Par exemple, si vous travaillez 50 heures par semaine pour 100 000 euros vous êtes proportionnellement moins riche qu’une personne qui gagne 50 000 euros pour 10 heures par semaine.

 

Si l’on peut maîtriser son temps et son argent, et sa manière de les dépenser, le temps et l’argent peuvent prendre beaucoup plus de valeur.

 

Tim Ferris explique que ce choix nécessite de prendre des risques (qu’il conviendra de réduire), tout en se fixant des objectifs.

 

Sur le choix des objectifs, il préconise d’être ambitieux :

  • Si votre objectif est d’être le numéro deux vous serez à coup sûr deuxième,
  • Mais si vous visez la première place vous et vous mettez le leader de votre secteur en ligne de mire, vous aurez peut-être la surprise de vous retrouver au final à la première place.

Il ne faut donc pas avoir peur ses rêves, car c’est un puissant facteur de motivation.

 

Tim préconise de ne pas attendre la retraite pour vivre ses rêves, la vie étant trop courte pour remettre à demain ses rêves…

La retraite n’est plus un objectif, car si vous attendez 60 ans vous perdrez les meilleures années de votre vie à vous ennuyer ou à faire un travail que vous n’aimez pas.

 

Il ne faut plus rester un spectateur passif de sa vie et enfin prendre sa vie en mains, et décider de ce qu’il faut faire.

 

Souvent on se cache derrière des prétextes : ce n’est pas le bon moment, on a pas toutes les informations… or ce n’est jamais le bon moment…

Si c’est important faites-le maintenant (avec un minimum de préparation), et vous pourrez ensuite gérer les problèmes qui surviendront.

Vous n’êtes pas convaincus, posez-vous ces questions :

  • Que sacrifiez-vous si vous continuez encore comme cela pendant 10 ans ?
  • Où serez vous et que sera votre vie ?

 

Cependant, si vous atteignez vos objectifs, sachez qu’il vaut mieux alterner des périodes d’activité et des mini retraite (périodes de repos, de vacances…) pour profiter de la vie.

 

En effet trop et trop souvent nuisent au bonheur : dès que l’on a trop d’une chose on ne l’apprécie plus à sa juste de valeur. Trop de travail ou trop de loisir ne sont pas bon.

 

L’argent n’est pas non plus un but dans la vie, c’est un moyen.

 

Il y a des choses plus importantes comme la famille, la vie… L’argent est une distraction de ce qui est important.

 

Pour vous motiver, vous devrez distinguer le bon stress (un challenge, un objectif élevé…) et le mauvais stress (la pression, les objectifs inatteignables…).

C’est pourquoi il faut se mettre des challenges et des objectifs atteignables pour se dépasser.

 

 

 

Il faut être créatif tout en respectant les règles

Si l’on fait comme tout le monde, et que l’on ne remet pas un minimum en cause le système, il y a eu de chances de faire la différence dans un secteur d’activité ou dans une entreprise.

 

L’histoire montre que ce sont ceux qui remettent en cause les règles établies qui révolutionnent un système.

 

C’est le cas de Dick Fosbury qui a révolutionné le saut en hauteur lorsqu’il a inventé une nouvelle manière de faire du saut en hauteur avec son “flop”.

C’est aussi ce qu’a fait Tim Ferris lors d’une compétition d’arts martiaux : il a détouré les règles (déshydratation avant la pesée, pousser ses adversaires hors du tapis…), ce qui lui a permis de gagner la compétition.

 

Il faut apprendre à faire autrement que tous les autres, et remettre en cause ce qui est actuellement fait dans votre secteur.

 

C’est ce qu’ont faits de nombreux sportif comme Fosbury, mais aussi Greg Lemond avec son vélo optimisé pour le contre le montre qui lui a permis de gagner le tour de France

Il faut savoir remettre en cause ce qui se fait dans son secteur, et repenser l’objectif à atteindre et les moyens d’y arriver.

 

En complément il faut gagner en efficacité, il savoir remettre en cause une recette, une manière de fonctionner… pour ne pas faire comme tout le monde.

 

Il faut reprendre le problème au départ : par exemple si vous n’arrivez pas à passer la barrière des secrétaires pour de la prospection téléphonique B2B, appelez en horaires décalés (après 18h30…).

 

Le secret de la réussite n’est pas de vouloir faire plaisir à tout le monde tout le temps… c’est faire des choix, et savoir jouer avec les règles et les brèches inexploitées.

 

D’une manière générale, demandez pardon mais ne vous excusez pas avant de faire quelque chose.

Si vous demandez la permission, vous n’allez jamais vous lancer, on va toujours vous donner de bonnes raisons de ne rien faire….

 

Il est important de faire les choses, et seulement ensuite si c’est nécessaire vous pourrez vous excuser. Il ne faut pas demander la permission mais agir.

 

Au niveau personnel, n’essayez pas d’améliorer vos faiblesses, essayez plutôt de capitaliser sur vos forces et de mettre en place une organisation qui s’adapte à vos forces et faiblesses.

 

 

Les principes fondamentaux des Nouveaux Bienheureux

Les “nouveaux bienheureux” qui ont lus “La Semaine de 4h”, doivent revenir quelques principes fondamentaux.

 

Ce qui nous freine de prendre des décisions et de nous lancer c’est la peur… et surtout la peur d’échouer, la peur du pire qui pourrait arriver… C’est pourquoi il faut exorciser ses peurs.

Pour cela il faut écrire ce qui pourrait arriver de pire, et se lister des solutions curatives et préventives :

– Listez ce qui pourrait arriver de pire dans votre projet

– Définissez ce que vous pourriez faire pour éviter cela.

 

En matérialisant ce qui peut arriver de pire, et ne plus faire tourner cette idée dans sa tête, la situation devient immédiatement plus claire.

En faisant cela, vous verrez que ce qui vous empêche le plus de vous lancer c’est la peur du pire, alors qu’il y a peu de chances que le pire arrive.

 

En complément, dites-vous qu’est-ce que vous avez besoin de faire de plus important pour vous ? Souvent ce qu’il faut faire de plus important pour changer les choses, c’est ce que justement l’on n’ose pas faire !

 

Pour vous motiver, listez ce que vous perdez à ne rien faire, aussi en moral que physique.

Il est essentiel de prendre en compte le coût de de rien faire.

 

Posez-vous ces 2 questions :

  • Etes-vous plus heureux maintenant qu’il y a un an…
  • Et dans les 5 ans à venir, pensez-vous que cela va changer sans que vous ne fassiez rien ?

 

Si la réponse est non ou bof, n’espérez pas que la situation s’améliore par miracle dans les années à venir…

 

L’intérêt et l’énergie sont cycliques. Il y a des moments où on dispose de l’énergie nécessaire, et il faut en profiter.

 

De même, il faut alterner périodes de travail intensif et périodes de congés.

 

Par exemple Tim recommande un rythme avec 1 mois de loisirs et 2 mois de travail non-stop.

Durant les phases de travail intensif (mais aussi au quotidien), le but est d’optimiser son temps de travail, afin d’être productif et non pas occupé (ex : lire des newsletters, envoyer un compte rendu…).

 

Il est important de savoir aussi, qu’il n’y aura jamais de bon moment pour faire de grandes choses. Il faut se lancer et ne pas trop cogiter sinon vous ne le ferez jamais.

 

C’est comme de choisir de faire un enfant : si vous repoussez toujours pour être dans la situation optimale, vous risquez d’attente longtemps.

C’est ce que l’on retrouve dans le film Idiocracy :

Toutes ces questions vous permettront de supprimer toutes les raisons qui font que vous refusez vous même de vous lancer.

 

Le plus souvent c’est l’inaction qui est notre plus grand danger, car nous ne pensons pas au coût de ne rien faire, et donc cela nous pousse à rester dans le statu quo.

 

Pour repousser la peur de changer, voici quelques questions auxquelles vous devez répondre (si possible par écrit) :

– Quels doutes, craintes… avez-vous concernant votre futur ?

– Que pourriez-vous faire pour anticiper cela ?

– Quel seraient les impacts positifs d’un changement dans le bon sens dans votre vie ?

– Quels choix et décisions repoussez-vous par peur ?

– Comment vous décider à faire ce que vous avez (vraiment) besoin de faire ?

– Qu’attendez-vous vraiment pour agir ?

– Quelles sont les vraies raisons qui vous incitent à ne rien faire ?

– …

 

Une fois que vous êtes bien décidé, et que vous avez combattu vos doutes, vous pouvez passer à l’action.

 

Mais au travail, comme dans votre vie personnelle, ne vous dispersez pas. Fixez-vous 1 ou 2 objectif à l’année, et définissez 2 objectifs à atteindre par jour au maximum (voir ces bonnes résolutions).

 

En faisant les choses qui comptent et qui font avancer les choses, vous allez faire avancer votre vie et la reprendre en main !

 

 

La réinitialisation du système…

Tim explique dans son livre pourquoi et comment il faut oser sortir de sa zone de confort et oser changer les choses et prendre des risques.

 

Pour cela il donne en exemple un défi qu’il a donné à des étudiants d’université : simplement faire une interview écrite ou orale d’une célébrité.

 

La première année où il a proposé ce challenge, toutes les étudiantes et tous les étudiants ont renoncés en invoquant de prétextes :

  • Ils n’avaient pas le temps,
  • C’était trop compliqué

 

Mais la seconde année où Tim a présenté le challenge, il y a d’abord expliqué aux étudiants que personne ne s’était lancé la première année alors que c’était un défi très facile.

 

Piqués au vif devant une telle renonciation, une majorité d’étudiants à cette année-là décidé de relever le défi, en suivant juste les consignes (interviewer une célébrité quel que soit la personne ou le moyen) … Et tous y sont parvenus, alors que les autres s’étaient arrêtés avant même d’essayer.

 

Une des conclusions à en tirer, c’est que faire de grandes choses (et avoir des objectifs élevés) est souvent plus facile que d’avoir des objectifs trop simples car :

  • Il y a moins de concurrence que de rester dans la facilité,
  • Il faut oser, si l’objectif est élevé et que l’on fait de son mieux, même si on rate, on aura atteint un niveau exceptionnel,
  • Si on a un but ambitieux, on passe bien plus de temps à réfléchir à comment atteindre cet objectif.

 

 

 

Mettre son business sur Pilote Automatique

 

Dans le cadre d’un business, le but n’est pas d’être un péage par où tout passe, d’être au centre de son entreprise ou de vouloir tout maîtriser.

Le but est de mettre un système qui gère un maximum de choses par lui-même.

 

Cet absence permet de créer une organisation qui se gère par elle-même plutôt que de mettre en place un système où les managers doivent trouver toujours les solutions.

 

Pour cela il faut faire fonctionner son entreprise via des processus et non pas en se reposant sur les décisions d’une ou plusieurs personnes clés qui vont l’arbitrage.

 

Cette philosophie est surtout vraie dans les TPE et PME, car le but n’est pas de créer une énorme entreprise qui s’auto-gère grâce à une armée de cadre et des procédures, mais une entreprise qui vous permet de gagner du temps pour soi.

 

Le but est de déléguer et de faire un contrôle à postériori.

Cela réduit le chiffre d’affaires à court terme (car les autres ont de l’autonomie), mais cela permet de croître plus vite et de gagner du temps à moyen et long terme (ex : externalisation du centre d’appels, catalogue de gestes commerciaux pour le SAV…).

 

Vous devez donner de l’autonomie à vos équipes, par exemple en prenant en compte le montant de chiffre d’affaires en jeu (ex: pour les demandes de moins de 100 € vous avez toute autonomie de juger), et faire collaborer vos prestataires entre eux.

 

Pour monter une entreprise sur “pilote automatique”, voici quelques principes définis par Tim Ferriss :

 

– Vous vendez moins de 50 produits / mois : gérez tout vous même pour connaître les besoins des clients, pour savoir quels sont les problèmes… Concernant le support : centralisez les demandes clients dans un dossier avec des réponses types afin de pouvoir les utiliser par la suite à vos sous-traitants.

 

– Vous vendez plus de 10 produits / semaine : sous traitez une de vos tâches, surtout les plus longues et non essentielles comme la logistique, la comptabilité… Profitez-en pour renégocier vos prix avec vos fournisseurs, mettre en place une FAQ plus détaillée…

 

– Vous vendez plus de 10 produits / jour : sous traitez plus de services connexes à votre cœur de business comme l’accueil téléphonique…

 

Il y a d’autres clés pour simplifier et optimiser son business :

 

Proposez moins de produits et moins d’options pour concentrer ses efforts et réduire le SAV (ex : une version de base et luxe…).

 

Laissez tomber les mauvais clients qui vous prennent du temps et de l’énergie pour vous concentrer sur les clients valables. Un client doit être considéré comme un partenaire commercial et pas comme un “ROI” (le client n’est pas ROI selon Tim Ferriss) qui vous dicte ce que vous devez faire. Souvent ces clients “tyrans” sont attirés par les produits gratuits ou bas de gamme, et veulent un maximum en donnant le moins possible en échange (mieux vaut dans ce cas-là vendre un produit très peu cher mais avec peu de services pour ne pas se laisser déborder…).

 

Proposez une garantie “qui perd gagne”, les garanties “satisfait ou remboursé” suffisant plus à convaincre. Les garanties “satisfait ou remboursé” ne prennent pas en compte le temps perdu à gérer un retour de produit ou le risque d’utiliser un nouveau produit. C’est pour cela qu’il faut proposer non seulement de rembourser le client mais lui en donner un peu plus pour le remercier de sa confiance et de son temps. Bien entendu, pour que cela fonctionne, il faut partir du principe que les gens sont honnêtes. Par exemple vous pouvez proposer dans votre garantie le “satisfait ou remboursé” mais aussi en cas d’insatisfaction de leur laisser un bonus, de proposer un remboursement de 10% en plus du montant payé… Cela augmente généralement les ventes, et les retours sont compensés par l’augmentation du chiffre d’affaires généré par cette offre “irrésistible”. Il est aussi possible d’offrir une période de garantie plus grande (ex : 60 jours…) pour séduire plus de prospects et réduire le risque.

 

 

Et désormais il est possible, d’automatiser une partie de son organisation pour quelques centaines d’euros et très facilement.

 

Par exemple :

– Une accueil téléphonique automatique via un SVI

– Une adresse postale via une boite postale (ex : un cedex, une domiciliation…)

– Un self-service pour les demandes d’aide comme Zendesk, freshdesk, Eloquant…

– …

 

Comment travailler moins quand on est salarié, tout en satisfaisant son Patron !

 

Tim explique dans son livre comment on peut passer de salarié travaillant 35h (au minimum…) par semaine à “nouveau bienheureux” (voire devenir un entrepreneur).

 

Le but est de sortir du train-train quotidien métro bureau dodo, en utilisant des principes simples :

  • Le télétravail (pour économiser les heures de trajets, pour en faire plus sans être dérangé…).
  • La Loi de Pareto pour se concentrer sur les 20% de tâches qui rapportent 80% des résultats.
  • La délégation et la sous-traitance de ses actions.

 

La clé pour commencer, c’est de ne plus être enchaîné à son travail (en particulier à un bureau), et donc de demander un télétravail.

 

Pour cela il faut :

– Démontrer l’intérêt du télétravail à sa direction.

– Etre plus efficace en télétravail qu’au bureau

 

Le point de départ est de commencer en imposant un premier télétravail en étant malade (ou tout autre prétexte) afin de travailler à distance. Lors de ce télétravail “forcé”, il faut travailler plus qu’au bureau, et suite à cela proposer un jour de télétravail “à l’essai”.

 

Après avoir prouvé l’intérêt du télétravail 1 jour par semaine, il faut passer à plus de jours de télétravail, en indiquant que c’est plus efficace (moins de réunions, plus de productivité, plus de repos, plus d’efficacité…), et un l’on prend plus de plaisir à travailler (pour ne pas faire penser à l’employeur que l’on cherche à quitter l’entreprise ou à monter sa propre boite).

 

Attention cependant à faire votre demande de télétravail au bon moment (quand vous avez sur performé…). En effet le moment, la manière… comptent tout autant que la demande (ex : c’est juste un test et ensuite on revient en arrière si cela ne fonctionne pas).

Pour obtenir cet accord de télétravail, entraînez-vous à négocier avant (ex : Que dois-je faire pour que vous acceptiez un télétravail ? Est-ce que vous n’avez pas déjà fait une exception ? …).

 

En alternative vous pouvez utiliser un problème personnel, un déménagement… Pour demander 1 à 2 semaines de télétravail d’affilé en améliorant votre productivité au maximum pour prouver que le télétravail est plus performant (en réduisant si nécessaire votre productivité au bureau).

 

Important : si vous n’avez jamais télétravaillé (et surtout en dehors de chez vous comme par exemple à l’étranger), entraînez-vous à travailler dans un lieu public pour apprendre à travailler seul sans contrainte de patron, d’horaires… Si vous arrivez à travailler malgré la tentation de faire des choses personnelles, de vous distraire… alors vous êtes prêts !

 

Le second pilier est de mettre en place des techniques d’optimisation de son temps, en particulier :

  • La Loi de Pareto (faire des actions qui produisent le plus d’effets)
  • Réduire les interruptions et concentrer toutes les tâches similaires en même temps,
  • Dire non / sous-traiter / déléguer

A défaut de faire du télétravail, cette optimisation du temps permet de consacrer plus de temps à sa vie personnelle ou à un business à créer.

 

A noter : suite à la mise en place de gains de productivité, le fait de ne pas faire de télétravail impose de travailler pour soi au bureau, ce qui est moins facile. D’où la préconisation de Tim de faire du travail à distance pour être plus libre de ses horaires, de ses actions…

 

 

Pour ceux qui en ont marre de leur boulot…

Se faire virer peut-être un don du ciel, car pour une fois on décide à votre place… ce qui est le plus dur à faire.

 

Mieux vaut un changement brusque et difficile, que mourir à petit feu… Il ne faut pas s’enchaîner dans une situation intenable sans fixer de limite à une décision.

 

Il faut savoir quand dire stop et laisser tomber, comme au casino. Il faut se fixer une limite acceptable au-delà de laquelle on décide d’arrêter.

 

Mais il ne faut pas partir sans rien… Le but étant de se créer un nouveau job avant de partir, ou de réduire ses frais au maximum puis vendre ce qui n’est pas essentiel pour se lancer dans l’aventure de ses rêves (ex : un tour du monde, voyager en Asie…).

 

Prendre la décision de quitter son job ne soit pas être considéré comme une décision mortelle :

– Que feriez-vous si vous étiez viré demain ?

– Mettez votre CV en ligne et testez votre attractivité afin de voir que vous pourrez retrouver un travail facilement.

– Est que votre job est vraiment épanouissant maintenant et dans les années à venir pour que vous décidiez de continuer comme maintenant ?

– …

 

La clé est de ne pas rester dans le présent, mais de penser à l’avenir.

 

Pour nous convaincre de cela Tim rappelle l’histoire du pêcheur mexicain et de l’homme d’affaires américain :

 

Cette histoire fait penser que travailler 12h par jour pendant 10 ans, en rêvant de voyager et prendre des vacances lors de sa retraite est une chimère… car vous devez le faire dès maintenant…

 

 

Le concept des mini-retraites

Une fois que vous vous êtes libéré du temps, et de la liberté (grâce au télétravail et à une organisation sans faille), vous devez définir une utilité à cela.

 

Le but ne doit pas être de dire ” le bonheur” ou “être heureux”, car c’est trop flou. Ce qu’il faut c’est d’avoir des objectifs qui vous enthousiasme.

 

Il faut donner libre cours à vos rêves et enfin les concrétiser.

 

 

Et la bonne nouvelle, c’est que l’on n’est pas obligé d’avoir des millions d’euros en banque pour s’offrir des semaines de vacances de rêve à l’autre bout du monde.

 

Désormais avec les vols Low cost , Airbnb… pour quelques centaines d’euros vous pourrez avoir des vacances dignes de millionnaires.

 

L’intérêt est de profiter des coûts de la vie inférieurs dans certains pays par rapport à la France, et de prendre le temps pour connaître les bons plans d’un pays (ex: quartiers non touristiques, vie locale moins chère… et ne pas aller dans les attrapes touristes).

 

Pour les voyages il existe de nombreuses astuces pour payer ses billets moins chers :

  • Utiliser les compagnies low cost,
  • Faire des achats en avance (billets d’avion…)
  • Utiliser des logements chez des particuliers

 

Une fois que vous avez atteint votre liberté de travail et financière vous pourrez prendre des mini retraites de quelques semaines en vous posant quelques semaines dans chaque pays.

 

Il ne faut pas non plus penser qu’une famille, un problème de santé… peut vous limiter : gérer une famille en mode “mini retraite” nécessite juste de ne pas perdre de vue un cursus scolaire, de responsabiliser les enfants…

 

Important : aux débuts de cette nouvelle vie de Digital Nomade, il faut éviter la boulimie de visite de villes, de voyages… mais se donner le temps de profiter de chaque ville et pays.

 

De même, il faut voyager léger et faire le tri dans votre vie avant de partir : il faut apprendre à se séparer du non essentiel, en commençant par des choses que vous n’utilisez pas (votre bibliothèque pleine de livres, des vêtements que vous ne mettez plus…).

 

Vous verrez que toutes ces choses qui vous enchainent au quotidien ne sont finalement pas si importantes à posséder, et que vous pourrez les donner, les vendre… sans que cela ne vous crève le cœur.

Le plus dur est de commencer à faire le vide et à commence à jeter toutes ces choses qui sont chez vous et qui ne vous servent plus ou pas.

Tim recommande par exemple de faire le tour de vos armoires, placards… et de jeter toutes ces affaires que vous accumulez mais dont vous ne vous servez plus depuis des années, mais que vous gardez “Au cas où”…

 

Lors de vos mini retraites, vous devez faire une valise la plus légère possible :

– des vêtements pour quelques jours.

– 300 euros pour acheter des choses sur place

– une tablette ou un ultra pc pour travailler

– …

 

En effet on reconnait un bon digital nomade au (faible) poids de sa valise.

 

Avant de partir longtemps, faites un bilan pour anticiper votre départ afin de vérifier vos dépenses, revenus, et faire un mini budget pour éviter les mauvaises surprises.

 

Voici une idée de planning pour une mini retraite :

– 3 mois avant le départ faites le vide (jetez, louez, faites garder vos affaires… pour ne pas avoir trop de choses à gérer).

– 2 mois avant mettez en place des systèmes de paiements automatiques, si possible avec une carte qui vous ne donne de points de fidélité comme American express

– Réservez le logement pour les premiers jours de votre séjour, en vous laissant la possibilité de changer vos plans (appartement, ville…).

Demandez à un ami, une assistante… de lire votre courrier ou de vous envoyer un résumé ou des scans par e-mail

1 semaine avant scannez votre passeport et autres documents administratifs

Mettez à jour vos messages d’absence afin d’indiquer que vous serez moins disponible durant vos voyages

vérifiez que vos assurances rapatriement au cas où

 

Au départ, pour les “digital nomades” (les personnes qui vivent d’une activité sur le web et qui n’ont pas de résidence fixe) c’est souvent compliqué de devenir vacancier à mi-temps. On arrive rapidement à tourner en rond et à se sentir coupable de ne rien faire.

Il faut éviter de tourner en rond, et savourer le temps au lieu de courir après…

 

Comme dans une entreprise il est facile de “passer le temps” entre les réunions, les pauses café… en tant que Digital Nomade il faut apprendre à redonner un sens à sa vie, en particulier d’apprendre de nouvelles choses et d’aider les autres.

 

Tim Ferriss recommande en particulier de :

– Faire une diète d’informations, voire de passer une journée en silence sans musique, sans informations… afin de prendre le temps de savourer les choses (ex : repas, silence…)

– Définir ce qui fait le sens de votre vie, ce dont vous êtes le plus fier, ce qui vous enthousiasme, ce que vous aimez partager…

– Faire ce que vous vouliez faire quand vous étiez petit, c’est-à-dire vivre ses rêves.

– …

 

Mais attention à ne pas commettre les erreurs classiques des nouveaux bienheureux :

  • Ne perdez pas de vue vos rêves et ne cédez pas à la tentation de repartir dans la routine du travail pour le travail en vous trouvant une nouvelle activité qui va remplir vos journées.
  • Ne traitez pas les problèmes des autres à leur place, il faut déléguer avec des règles “si alors… Si non”. La tentation est très forte de faire à la place des autres pour obtenir exactement ce que l’on veut.
  • Evitez de perdre votre énergie à chercher des prospects, des projetsnon stratégiques. Concentrez-vous sur votre cœur de cible. Si vous commencez un nouveau projet, vous devez arrêter un autre (cela oblige à faire des choix).
  • Cloisonnez le travail et la vie personnelle, en étant 100% focus sur l’un ou l’autre.
  • Refaites régulièrement une analyse de votre activité en mode 20/80 et ne cherchez pas la perfection.
  • Gérez vos priorités et apprenez à déléguez, ou à analyser si une action vaut bien le temps que vous lui accordez.
  • Ne vous entourez pas que par des personnes orientées business, sachez avoir de “vrais” amis.

 

 

Les meilleurs conseils du blog du livre “La Semaine de 4h”

La deuxième édition du livre “La Semaine de 4 heures” a été enrichie de nombreux exemples concrets de lecteurs de la première édition, ainsi que de nouveaux outils, applications, conseils…

 

Voici une synthèse de ces idées :

 

  • Parfois il faut accepter de perdre quelques petites choses pour en accomplir des plus grandes. Choisir c’est renoncer. C’est parfois faire des sacrifices sur une durée définie pour ensuite décrocher les fruits de ses efforts.

 

  • Il faut apprendre à se concentrer à 100% sur 1 objectif (ou une action) et ne pas se détourner à chaque nouvelle idée ou technologie qui sort. Vous devez privilégier l’attention sur le temps et être concentré à 100%.

 

  • Si vous avez une chose que vous voulez faire et qui est très important pour vous, mais que vous repoussez faute de temps… C’est le cas, annulez tout DEMAIN et ne faites rien d’autre que cela ! Il faut accepter d’avoir de petits problèmes à court terme pour faire de grandes choses.

 

  • Il faut se concentrer plus sur ce qui va vous rapporter 200 euros que de perdre du temps sur 50 euros à économiser (à condition de faire 25% de marge minimum !).

 

  • Goûtez de temps en temps à la pauvreté (être frugal) en limitant votre consommation de temps en temps, de technologies… pour profiter de ce que vous avez.

 

  • Il faut voyager léger, il ne faut pensez “au cas où”, mais plutôt choisir le minimum et définir “un fond d’installation” de 50 à 100 euros (louer) sur place. Une fois dans le pays louez pour quelques jours une chambre via Airbnb et une fois que vous avez visité les principaux quartiers faite le choix du bon emplacement. Ensuite achetez des cartes téléphoniques prépayées pour avoir un numéro local.

 

  • Trop de choix est une perte de temps. Il faut automatiser ce qui peut l’être, ne pas perdre du temps pour rien et prendre des décisions rapides. Si l’on recherche toujours plus d’informations sur un sujet, on n’avance pas. En revanche, pour le plaisir ou les décisions stratégiques, il faut au contraire être créatif et évaluer les options.

 

  • Être efficace c’est aller à l’essentiel, par exemple traiter ses actions par lots ou les regrouper pour en faire une routine (ex : répondre à vos e-mails 2 fois par jour).

 

  • Il faut définir 1 tâche à réaliser par jour pour ne plus être débordé mais choisir ce qui a vraiment de l’importance.

 

  • Plutôt que de faire une liste de choses à faire faites plutôt une liste de choses à ne plus faire.

 

  • Pour monter un business, il faut plutôt choisir une niche que d’essayer de vendre à tout le monde.

 

  • Mesurez vos performances pour savoir ce que vous devez prioriser. Ce sont les indicateurs d’atteinte de vos résultats qui vous aideront à prendre les bonnes décisions.

 

  • Évitez d’avoir trop de distributeurs afin de limiter la guerre des prix qu’ils se mènent quasiment tout le temps. Il est plus judicieux de se concentrer sur quelques leaders qui feront le gros de ventes et que vous pourriez mieux accompagner.

 

  • Préférez la sécurité plus que la marge, et concentrez-vous sur les actions avec un ROI mesurable.

 

  • Prenez 1/2 journée par semaine pour analyser votre activité avec la loi de Pareto (80% des résultats avec 20% de votre temps).

  • Il ne faut pas garder des actions pour soi sur des prétextes que vous êtes le seul à savoir bien le faire. Tim a ainsi externalisé la gestion de ses e-mails à une secrétaire, et désormais il se contente de répondre par Skype au filtrage de sa secrétaire (elle lui laisse des messages vocaux concis des choses à retenir). Pour déléguer ce genre de tâches, il faut accepter que cela ne soit pas 100% fiable et qu’il y aura des erreurs. Pour cela, vous devrez tester 3 ou 4 personnes avant de faire votre choix. Vous pouvez aussi prendre une assistante qui chapeaute d’autres assistantes moins qualifiées.

 

  • Faites attention à votre crédibilité, ne faites pas des partenariats qui pourraient nuire à votre image et votre eRéputation. On peut détruire en 5 minutes une réputation que l’on aurait construit pendant des années. Par exemple Tim utilise des modèles d’émail avec son assistante qui dit “Tim dit que…” au lieu de “Je dis que…” pour éviter qu’une mauvaise réponse ne nuise à son image. Tim préfère aussi le téléphone pour les urgences car c’est plus rapide à gérer que des ping pong d’emails.

 

  • Parfois il vaut mieux se faire passer pour une grosse boite en mettant de nombreux e-mails en place (direction, achats…) pour diluer les responsabilités, et pouvoir dire “Mon boss ne veut pas payer ce prix-là, si vous me faites un prix alors que pourrais peut-être le convaincre“.

 

  • Vous pouvez utiliser les blogs, les groupes Facebook… pour entrer en contact avec les fans d’un secteur et mieux connaître leurs besoins.

 

  • Apprenez à oser et à prendre des risques. Par exemple allongez-vous par terre dans un lieu public pour apprendre ne pas avoir peur du regard des autres, cela vous permettra de briser les conventions.

 

Quelques exemples de personnes qui ont mis en application La semaine de 4h

Grâce à la seconde édition de “La Semaine de 4h”, Tim a pu mettre en lumière des exemples pratiques de sa méthodologie.

 

Il donne en exemple un musicien qui a externalisé ses tâches non stratégiques (gestion des commentaires, emailing, réponses aux e-mails…), pour se concentrer sur un business de vente de musiques et sons en ligne à destination des entreprises.

Le musicien a étalement éliminé totalement le papier, les clients râleurs… pour passer plus de temps à apporter plus de valeur ajoutée et plus de temps avec sa famille.

Pour mettre en place son business en ligne, il a aussi pris en compte le diction “Commencez petit mais voyez grand”, tout en se concentrant sur ce qui le passionne.

 

Un autre exemple est celui d’un consultant qui a choisi de rester salarié, mais qui a réussi à négocier du télétravail pour passer plus de temps avec sa famille en ne travaillant pas plus dur mais plus intelligemment.

 

Tim cite aussi le cas d’un photographe de mariage qui a monté un business de place de marché de photographes, en sous-traitant toutes les tâches administratives afin de mettre place un système pour automatiser des actions.

 

Le livre raconte l’histoire d’un consultant qui à réussit à lancer un business via un blog et vendu d’abord ses services via du consulting mais le succès venant, il a commencé à être débordé de travail, et finalement il a lancé une formation vidéo pour ne plus vendre son temps.

 

Un autre exemple détaille comment un salarié a décroché un télétravail afin de travailler à mi-temps grâce à des gains de productivité (tout en maintenant ses revenus !).

 

Tim Ferriss donne également l’exemple d’un chef d’entreprise qui a réduit son temps de travail, en prenant (enfin) la décision ne pas vouloir tout vérifier et valider, car il était devenu esclave de son travail.

 

 

 

Les limites du livre “La Semaine de 4h”

Le livre “La Semaine de 4 heures” est et restera un ouvrage incontournable pour les entrepreneurs, blogueurs, freelances…

 

Pourtant, je trouve que certains aspects de la “Semaine de 4h” ne sont plus d’actualités depuis la sortie du livre en 2008, et certaines situations sont vraiment trop américaines pour être applicables en France.

 

C’est pourquoi j’ai listé ci-dessous les principales limites du livre, et ce que je préconise de faire à la place.

 

 

1 – Le télétravail n’est pas possible pour tout le monde

 

Un des piliers de la méthode de Tim Ferriss, c’est faire du télétravail afin de se libérer de la contrainte d’un patron qui vous “oblige” à travailler à 100% pour votre job.

Or le télétravail n’est pas possible pour tous les jobs (serveur, plombier, manutentionnaire…). Cela s’adresse surtout aux personnes qui travaillent dans les services ou l’administratif.

Ma préconisation est alors simple :

– Essayer d’exploiter le système au maximum (jours de congés, enfants malades…).

– Prendre du temps à la pause de midi pour vous

– …

 

L’autre limite du télétravail, c’est que le fait de ne pas aller au bureau coupe le lien avec ses collègues nuira au relationnel, et vous mettra obligatoirement de côté. Il faut être conscient que cela nuira à votre avancement, aux relations avec vos collègues…

 

 

2 – Une vie de bohème (c’est-à-dire de Digital Nomade) n’est pas sans impact sur sa vie personnelle.

 

J’ai constaté que les enfants qui ont eu une vie décousue ont du mal à se “fondre” dans le système (aller à l’école, avoir un CDI, avoir un diplôme…), il faut donc savoir que ce changement aura un impact sur la famille dans sa globalité (mais ce n’est pas non plus très grave car de l’autre côté ils profiteront d’une vie originale).

 

Pour votre vie privée, la vie de Digital Nomade a aussi des impacts : les webmarketeurs & blogueurs qui sont digital nomades ont du mal à avoir des relations sérieuses. Il faut s’attendre à ce que ces voyages ne vous permettent pas de faire des rencontres sérieuses ou de vous “fixer”.

 

Il est donc important de revenir de temps en temps en France pour se refixer.

 

 

3 – Les mini retraites en dehors de la France ne sont plus aussi rentables si on ne choisi pas le bon pays

 

Le low cost est de moins en moins valable dans des pays proches de la France.

Par exemple des pays comme l’Espagne (Barcelone…), le Portugal (Lisbonne…) offrent un niveau de vie proche de la France, sauf à aller dans des logements plus low-cost.

 

De même être malade dans certains pays peut être très coûteux (ex 1000 euros pour des points de suture qu’il faudra ensuite essayer de se faire rembourser en France).

 

La vie de digital nomade est très rentable lorsque l’on est plutôt solo et en bonne santé, cela devient plus complexe lorsque l’on est plus âgé avec une famille et avec des problèmes de santé.

 

Le positif, c’est qu’avec la démocratisation des outils informatiques, désormais la plupart des opérateurs télécom vous proposent des tarifs très abordables dans de nombreux pays.

 

 

4 – C’est parfois “faites ce que je dis, et pas ce que je fais”

 

Tim Ferris à la réputation d’être un gros bosseur qui ne compte pas ses heures. C’est un peu la méthode “faites ce que je dis, et pas ce que je fais”…

 

Il faut donc prendre avec des pincettes certaines affirmations (même si la majorité sont très bonnes), en étant capable de les tester et de les adapter.

 

 

5 – Certains outils cités dans le livre sont obsolètes

 

Souvent Tim parle de fax, de téléphone fixe, d’Active Sync, de Go To My Pc … alors qu’il existe de nouveaux outils qui remplacent totalement cela.

D’une part la plupart des outils sont désormais en ligne (Google Docs, Office 365…), et il y a les outils de partage de documents (Dropbox, Google drive, one drive…).

 

D’autres part, de nouveaux outils sont disponibles pour gagner du temps :

– Doodle.com et calendly pour trouver des dates de réunion

– Truecaller pour filtrer les appels

– Une tablette ou un ultra portable pour gérer son business en mobilité

– Un Smartphone qui remplace l’appareil photo

– Whatsapp pour le téléphone gratuit à l’international (avec en plus une gestion des groupes)

– …

 

Tim cite aussi souvent la publicité dans les magazines, or ils sont has been de nos jours. Il faut plutôt utiliser les blogs, les pages fans, la publicité Facebook Ads…

 

6 – Attention au mythe du passive income quand on débute

C’est l’erreur la plus grave de la stratégie de Tim Ferriss : faire croire qu’en vendant des ebooks, des formations vidéos, des mini abonnements… on va gagner des fortunes.

C’est ce que retiennent souvent les lecteurs du livre : mettre en place directement des revenus réguliers à faible valeur ajoutée pour faire du volume, alors qu’il faut monter un business rentable (et donc souvent au départ vendre des produits & services chers).

 

 

7 – Avoir une vie de digital nomade n’est pas faite pour tout le monde

 

J’ai connu quelques personnes qui ont tenté l’aventure du “Digital Nomade”, mais certains ont un peu été déçus de cette vie du fait de l’isolement, du manque de relations durables…

Il faut faire très attention au risque de déprime et de coups de blues (et donc avoir des attaches solides).

De même, en étant totalement libre de son temps, c’est parfois la porte ouverte à des phases intenses d’activité / inactivité qui peuvent nuire au business (procrastination, manque de vision business…).

C’est particulièrement vrai pour les personnes qui ont été auparavant toujours salariés (et donc avec des journées très cadrées), qui changent totalement d’univers en devenant d’un seul coup Patron / Manager / Salarié / …

 

8 – Gagner moins d’argent pour vivre n’est possible que tant que l’on reste dans un pays low-cost

 

On peut très bien vivre avec 500 € / mois en Thaïlande, mais le retour au pays (ex : problème familial, de famille…) peut se révéler compliqué car vous êtes sorti du système (ex : pas de chômage, pas d’achat d’appartement…).

Il faut donc toujours prévoir un plan B avec une solution de secours pour revenir en France (amis, famille…), et surtout faire travailler son argent.

En effet la valeur de son argent ne vient pas de la somme qui est placée, mais du montant qu’elle vous rapporte régulièrement.

Par exemple si vous avez 20 000 € sur un livre A et que vous touchez que quelques dizaines d’euros d’intérêts, cela fini par détruire de la valeur (ex: les prix de l’immobilier augmentent alors que vous n’êtes pas propriétaire…).

 

9 – Tout le monde n’est pas faire pour être entrepreneur

Passer de salarié à entrepreneur n’est pas facile lorsque l’on a toujours été salarié.

En France, on n’apprend pas à l’école les ficelles pour monter sa boîte et gérer un business.

Il faut alors éviter les deux extrêmes : ne pas travailler pour être rentable, ou travailler trop et devenir esclave de son boulot.

 

 

10 – En France les lois permettent déjà de profiter un peu plus de la vie qu’aux usa.

Tim prend souvent en exemple le fait qu’aux USA les salariés ont peu de temps pour eux, peu de protection sociale….

Or en France, il y a des avantages comme les RTT, le CIF, le chômage… permettent de réaliser plus facilement ses projets qu’aux USA.

De même, selon les entreprises, il y a d’autres aides comme les congés sabbatiques, le 4/5 ième, les ruptures conventionnelles…. qui rendent plus simple le passage à un nouveau statut.

 

Attention à respecter la légalité : il était un temps où des personnes touchaient le chômage en France et allaient se dorer la pilule à l’étranger… Avec les dernières Lois, cela devient de plus en plus compliqué (comme cet ancien cadre qui a monté un club de plongée avec ses indemnités de chômage, voir cet article).

 

 

11 – Le relationnel au travail compte énormément

Si l’on écoute Tim Ferriss, les collègues de bureau ne seraient que des emmerdeurs qui vous empêchent d’atteindre vos objectifs… alors que vos collègues sont là pour vous aider et qu’il vaut mieux travailler en équipe.

 

Il faut donc prendre avec recul ses recommandations de ne pas perdre de temps avec les familiarités, de ne pas nouer des relations interpersonnelles, d’éviter les réunions…

Si vous appliquez à la lettre ses consignes, vous allez finir par devenir un “fantôme”, le mec qui est toujours mis de côté et que l’on oublie, celui qui sera forcément un jour licencié en cas de mauvais résultats car il sera déjà “hors du système”.

 

Pour réussir dans une entreprise, il faut cultiver les relations personnelles qui permettent d’avoir de la fidélité, de la reconnaissance, de l’entraide…

 

En la jouant solo vous allez certes plus vite mais vous irez moins loin.

 

 

12 – Les assistants virtuels francophones de qualité sont rares

Tim Ferriss recommande de nombreux services d’externalisation, mais dans la vraie vie (et concernant les assistants virtuels Francophones), il faut bien chercher avant de trouver la perle rare.

J’utilise par exemple FIVERR.COM et 5euros.com pour trouver des Freelances & assistants, et je dois tester au moins 10 personnes avant d’en trouver une fiable et compétente.

 

 

13 – Il ne faut pas perdre de vue la réalité du terrain

Sous-traiter et déléguer c’est bien, mais il ne faut pas tout sous-traiter, au risque de se déconnecter avec la réalité du terrain et des clients.

De même, si vous voulez des clients “fans” vous devez mettre l’émotion, de la proximité et du relationnel dans vos produits et services.

 

 

14 – La loi de Pareto n’est pas toujours vraie

Tim Ferriss ne jure que par la Loi de Pareto, sauf que parfois une accumulation de petites choses peuvent produire de grands résultats… Il ne faut donc pas renier toutes les petites choses qui ne donnent pas des résultats immédiats.

Il y a plusieurs autres règles intéressantes

  • La longue traine qui montre que ce sont les petits volumes qui donnent énormément de résultats (surtout en eCommerce)
  • Le Growth Hacking qui mise à optimiser ses ressources via des mini sprints

 

En conclusion

 

Malgré les 10 limites que j’ai citées précédemment, le livre “La Semaine de 4 heures” est un des livres indispensables et incontournables en Marketing.

C’est un livre indispensable si l’on veut changer de vie, monter une entreprise…

L’ouvrage est à la fois simple, clair, avec en plus de nombreux exemples pratiques.

Ce qui est également intéressant de noter, c’est que le titre du livre a été sélectionné à partir de test de différents titre via Google Adwords. En cela Tim Ferriss appliquait avant l’heure les concepts du Growth Hacking.

Vous pouvez l’acheter sur Amazon sur CE LIEN pour 20,50 €

 

Si plus d’une des affirmations ci-dessous est vraie, lisez la Semaine de 4h !

 

Le livre de Tim Ferriss est fait pour vous si ces situations vous est familière :

 

  • Vous travaillez 10h à 12h par jour, et pourtant vous n’arrivez pas à finir votre « to do list ».
  • Vous détestez votre travail, et vous n’attendez que la retraite, le weekend, les vacances… pour faire vraiment ce que vous aimez.
  • Vous passez plus de temps au travail qu’avec votre famille, avec vos enfants qui vous disent toujours « Rentre plus tôt Papa… »
  • Vous avez l’impression d’être esclave de votre travail et de ne pas avoir la reconnaissance que vous méritez.
  • Vous faites passer votre travail avant votre vie privée, votre famille…
  • Vous manquez de temps pour faire tout ce que vous avez rêvé de faire.
  • Vous avez un boulot qui ne vous éclate pas, mais comme vous gagnez correctement votre vie vous acceptez cette situation.

 

Si vous vous reconnaissez dans l’une de ces situations, ce livre risque de bousculer vos idées reçues et de remettre en cause votre manière de travailler et vos priorités… alors lancez vous !

Et pour finir, voici une vidéo qui résume les principaux concepts de la semaine de 4h (en anglais)

Et un extrait du livre “La semaine de 4h” en anglais :

Voici mon avis sur le livre « La Semaine de 4 heures » de Tim Ferriss
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One thought on “Voici mon avis sur le livre « La Semaine de 4 heures » de Tim Ferriss

  1. Bonjour

    Voici un article qui présente un résumé complet de la semaine de 4 heures :
    http://www.conseilsmarketing.com/livres-de-marketing-gratuits/voici-mon-avis-sur-le-livre-la-semaine-de-4-heures-de-tim-ferriss

    Voici également de vidéos YouTube qui sont en résumé oral du livre :
    https://www.youtube.com/watch?v=zzevWz_yV5w
    https://www.youtube.com/watch?v=TQElPKDg7H0

    Enfin voici une synthèse du livre en quelques minutes:
    https://www.youtube.com/watch?v=LGaoa1oZ-iY

    Bonne lecture

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