Améliorez facilement votre référencement naturel avec un audit de contenus !

La plupart des entreprises ne le savent pas, mais elles disposent de véritables trésors cachés qu’elles pourraient exploiter pour améliorer le référencement de leurs sites internet.

 

En effet les 3 piliers d’un bon référencement sont :

– Le contenu (texte, vidéos, images…) en rapport avec les mots clés de l’activité

– La structure technique du site et de la page (optimisation des titres, des images, des mots clés…)

– Les liens externes qui pointent vers votre site depuis d’autres sites web sur votre thématique ou des sites de confiance ou de media sociaux (Twitter, Linkedin…).

C’est une vision basique, mais elle reste encore très vraie :

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Côté technique, si vous optez pour un site WordPress avec les plugins indispensables (Yoast WordPress SEO…), ou avec un CMS Google Friendly (Joomla…), vous êtes certain que la partie technique sera sur de bons rails.

 

Il reste alors à créer du contenu et à obtenir des liens.

 

Pour le contenu, vous avez 4 grands types :

 

  • Du contenu « pur SEO » dont l’objectif sera de vous positionner sur des expressions importantes, c’est à dire écrire pour Google, et aussi pour les internautes.
  • Du contenu à valeur ajoutée pour vos lecteurs, pour attirer des liens… (ex : dossiers de fonds), c’est à dire écrire pour ses lecteurs puis pour Google.
  • De « l’easy writing » pour produire rapidement du contenu (ex : images, vidéos, interviews…).
  • Du contenu lié à vos produits et à votre entreprise (promos, trucs et astuces produits…).

 

Il est évident que c’est mieux de faire du contenu SEO qui est en même temps à valeur ajoutée… mais cela demande énormément d’efforts…

 

C’est pourquoi il est indispensable de faire un audit des contenus existants afin de recenser les éléments que l’on pourra reprendre pour améliorer le référencement du site internet.

Ces contenus pourront être repris de manière brute, ou retravaillés avant la publication (simplification, ré-écriture orientée client…).

 

Généralement cet audit se fait au lancement d’un site, lors d’une action d’optimisation du référencement… mais on peut le faire n’importe quand !

 

Ce dossier va donc vous montrer comment réaliser votre audit de contenus.

 

 

Partie 1 – Repérer les contenus à forte valeur SEO

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Les contenus à forte valeur SEO sont des contenus originaux qui ne sont pas déjà présents sur Google.

 

Pour vérifier cela, il suffit de copier coller une phrase, et de taper dans Google cette expression entre guillemets.

 

Si Google ne trouve rien, c’est que ce contenu est bien original, sinon vous avez les sites qui ont déjà ce contenu qui sont affichés :

 

google recherches audit contenus

Ces contenus vous pouvez les trouver en faisant un audit du contenu sur le site entreprise de votre entreprise (ou de votre client).

 

Voici quelques sources que l’on trouve le plus souvent :

 

1 – Les vieilles fiches produits, les plaquettes d’entreprise…

 

Vous pouvez les scanner et les passer dans un OCR en ligne pour récupérer le texte (ex : présentation des bénéfices…).

Pour cela vous pouvez utiliser un OCR en ligne comme http://free-online-ocr.com/ ou tout simplement Google Drive, avec le transfert du fichier en Google Docs :

ocr google drive

 

Vous allez me dire : très bien, on a récupéré du contenu, mais c’est du contenu sur mon produit… cela ne va pas intéresser ni Google, ni mes lecteurs…

 

C’est pourquoi vous allez « anonymiser » les contenus.

 

Par exemple vous vendez des logiciels de comptabilité, par exemple Toto Compta, et vous voulez optimiser votre site pour un mot clé « logiciel de compta ».

 

Dans ce cas vous copiez collez votre texte, et vous remplacez le nom de votre marque par celle de l’expression générique, tout en vous assurant que la phrase reste correcte (grammaire, sens…).

remplacer audit content

 

A noter : vous pouvez faire de l’archéologie marketing en allant faire un tour dans les bureaux des commerciaux, du DG… généralement dans les placards vous avez les « archives » de l’entreprise.

 

 

2 – Les documents commerciaux

 

Ce sont par exemple les propositions commerciales, les offres de prix, les argumentaires, les documents sur les nouveautés, des schémas techniques… avec un descriptif de son offre ou des bénéfices produits.

 

Là encore vous pouvez masquer votre marque, la marque du client… et réutiliser vos contenus

 

Vous pouvez retrouver ces documents dans le CRM, sur un serveur de sauvegarde, sur le disque dur d’un commercial…

 

Attention : si le document émane du client ou s’il y a des informations confidentielles, vous ne pouvez bien entendu pas le reprendre.

 

3 – Les mémoires de stage, les dossiers d’entreprise… réalisés par vos stagiaires.

 

Souvent dans les rapports de stage, vous avez toute une partie sur les produits de l’entreprise, l’histoire de l’entreprise… c’est donc du contenu long et bien mis en forme.

 

Attention : ces mémoires de stage sont la propriété du stagiaire… Donc vous devez soit lui faire la demande pour récupérer les données, soit vous devez modifier de manière substantielle le texte (modifier les phrases, les mots…). De même vérifiez que ces documents ne sont pas déjà sur les sites de partage de documents.

 

 

4 – Les vidéos sur l’entreprise, les interviews des dirigeants, les vidéos sur les salons, les PowerPoint…

 

L’intérêt est souvent de transcrire le texte, car les vidéos sont souvent très anciennes et dépassées.

 

Dans ce contexte vous pouvez demander une transcription par un rédacteur afin de récupérer les parties qui vous intéressent dans les vidéos.

 

Les présentations Powerpoint lors des salons, lors de conférences… sont aussi d’excellentes sources d’informations ; vous pouvez reprendre le texte sur les slides, et « allonger la sauce » en rédigeant des phrases de liaison et de transition.

 

 

A  noter : vous pouvez aussi avoir été cité dans la presse, dans des magazines… Là encore le contenu appartient au journaliste, donc vous ne pouvez pas le copier coller coller cela. Cependant une astuce consiste soit à scanner la page en question, puis à la transformer en image ou en document PDF que vous pouvez mettre sur votre site.

 

5 – Les études, enquêtes… récentes

 

Un des contenus les plus riches que l’on puisse ré-exploiter, ce sont des enquêtes récentes sur les prospects ou les clients (ex : habitudes d’achats, attentes…).

 

Pour que l’enquête soit exploitable, il faut généralement 400 réponses, mais à une centaine on arrive néanmoins à obtenir une « tendance » de marché.

 

Cette étude vous servira à réaliser du texte, mais aussi à réaliser des infographies, voire à rédiger des communiqués de presse.

 

6– Les textes des anciennes marques rachetées

 

Dans beaucoup d’entreprises, il y a eu des acquisitions, des fusions… entre différentes marques, et les contenus (fiches produits, sites internet…) ont disparus alors que les contenus peuvent être encore pertinents.

 

C’est le moment d’ouvrir les cartons, et de remplacer les marques déchues par les nouveaux produits.

 

Dans le même ordre d’idées, vous pouvez aussi faire une chasse au trésor en récupérant les archives de l’entreprise : vieux logos, vieux packagings…

Cela peut faire un contenu très pertinent sur les réseaux sociaux !

 

 

7 – Les documentations papier ou PDF sur le produit, les supports de formation…

 

Si ces documentations ne sont pas trop techniques (et pas encore en ligne), elles peuvent permettent de réutiliser un peu de contenu pour le site internet.

De même les supports de cours (Powerpoint, PDF…) peuvent servir aussi à la création de contenus (à condition de n’être pas en concurrence avec vos propre services !)

 

 

8 – Vos checklistes internes

 

Dans de nombreuses entreprises, il existe des documents internes comme des Checklistes (fichiers Excel, logiciels internes…)  pour réaliser un produit, pour mettre en place une solution…

 

Or ces éléments peuvent être un excellent contenu pour vos prospects.

 

Par exemple une checkliste avant une installation peut servir de “guide d’achat” pour un client avant de commander.

 

9 – Les emails types, les longues réponses par email, les FAQ internes, les bases de connaissances, l’intranet de l’entreprise, interventions sur les medias sociaux (groupes…)…

Dans de nombreuses entreprises, il existe des emails types qui sont renvoyés aux clients (ex: une réponse type pour les premiers pas dans le produit, une procédure pour installer un produit…).

De même parfois il arrive aux commerciaux, au service marketing… de faire de très longues réponses sur les produits, le fonctionnement de l’offre, les avantages concurrentiels… Ce contenu peut aussi servir de base pour la création de contenus.

En effet il vaut toujours mieux d’avoir 1 fois un article de blog de référence qui sera utilisé par tous, que chacun ré-écrire à la fois du contenu de son côté.

 

10 – Les anciennes newsletters qui ne sont pas disponibles en ligne

Dans de nombreuses entreprises, les anciennes newsletters n’étaient pas hébergées sur Internet, mais simplement envoyées par email…

Vous devez donc faire un travail de recensement des anciennes newsletter pour voir ce que vous pouvez reprendre.

 

Partie 2 – les contenus à Faible valeur SEO

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Lors de votre audit vous allez également trouver du contenu à faible valeur SEO.

 

Cela peut être du texte qui a déjà été publié sur internet, ou alors du contenu très court (moins de 150 mots) ou du texte uniquement sur la marque.

 

Néanmoins, ces textes peuvent être réutilisés, à condition qu’ils ne soient pas déjà présents sur un autre site internet.

 

1 – Les anciennes versions du site

 

Lorsque l’on travaille avec de vieilles marques qui ont changé plusieurs fois de sites internet, on peut retrouver sur Archive.org certaines pages de contenus d’un site qui a disparu.

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Cela peut devenir intéressant de reprendre de contenu, en particulier les témoignages clients, et de leur redonner un coup de jeune : mise à jour des termes, des produits, changements de noms de produits…

 

Idéalement, il faut même ré-écrire une partie du contenu, sinon Google ne va pas bien référencer ce contenu.

 

 

 

2 – Les PDF, PPT… déjà publiés sur des sites de contenus comme Slideshare, Calameo…

 

On retrouve souvent les plaquettes produits, les fiches techniques… sur ce genre de sites.

Le texte ayant « OCRisé », Google l’a déjà pris en compte, et donc il a perdu beaucoup de sa valeur…

 

Dans ce cas là, si le texte reste pertinent, vous pouvez embarquer le document sur votre site internet, afin de mettre en avant le produit.

Attention, il ne faudra pas le copier-coller sur votre site, mais bien embarquer le contenu via les fonctions d’intégration :

 

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En conclusion…

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A vous de jouer maintenant, faites le tour des disque dur, du CRM… et vous allez peut être découvrir des perles à exploiter pour mieux référencer votre site internet !

Cependant n’oubliez pas que ce contenu est limité en quantité et qu’il n’aura jamais autant de succès que du “vrai contenu” à valeur ajoutée.

Il faut donc mettre en place en même temps des outils pour générer du nouveau contenu à forte valeur ajoutée (dossiers de fond, articles originaux, points de vue…), en particulier en mobilisant les équipes interne pour produit du contenu sur un blog, sur les media sociaux…

De même n’oubliez pas d’utiliser vos contenus sous différents formats, un article de blog pouvant devenir un Powerpoint, une checkliste, une vidéo…

En revanche, faites attention à bien vérifier que votre contenu n’est pas “passé de mode”, par exemple en parlant de PDA au lieu de Smartphones… ou encore la publication de témoignages clients alors qu’ils ont quittés avec fracas votre entreprise…

Pour en savoir plus sur le SEO, téléchargez ce guide gratuit : 


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3 Comments

  1. Mar 16, 2016 - 10 h 26 min

    Hello,
    dans la même idée j’ai aussi croisé il y a un certain temps un site qui utilisai les audits qu’il faisait au client pour les publier ensuite. Il se contentait simplement d’anonymiser l’audit.
    Pas mal si on veut avoir du contenu avec des termes techniques fortement liée à l’activité de l’entreprise (après en terme d’intérêt pour les lecteurs je ne sais pas..)

    @+,
    Olivier CLEMENCE

    Reply
  2. Mar 28, 2016 - 4 h 20 min

    merci beaucoup pour conseils article intéressant, que dites vous du contenu traduit ? et es que google pénalise ce genre de ce genre de truc?

    Reply

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