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dispute boss

Cette phrase nous l’entendons régulièrement… que cela soit par des collègues, des amis, de la famille: j’en ai marre de mon boulot, je ne m’entends plus avec mon Boss !

En effet le ralentissement économique, la concurrence exacerbée, les impératifs de rentabilité… rendent les relations au travail plus tendues et conflictuelles entre collaborateurs et managers.

Ce phénomène est en croissance car le rapport au travail a également changé : on y passe toujours plus de temps, le mélange Pro/ Perso est omniprésent, le travail un synonyme de réussite sociale…

Or si l’ambiance se dégrade entre vous et votre supérieur, aller au travail peut très vite devenir pénible et même affecter votre santé.

obsession travail

Le problème au travail, c’est qu’on ne peut pas changer son boss, et donc il faut soit
– Changer de job,
– Changer sa manière de travailler et parfois même s’adapter à son manager car malheureusement c’est lui qui vous évalue selon ses critères de performance.
– Changer l’avis ou la manière de travailler de son manager, ce qui est souvent difficile car c’est toujours lui qui décide au final.

Heureusement pour vous, rien ne vous oblige à apprécier votre manager, votre relation peut être uniquement professionnelle et basée essentiellement sur les résultats obtenus.

Etape N° 1 : Identifier la source des conflits

La première étape consiste à relativiser et rationaliser la relation et par éliminer si possible la partie émotionnelle et relationnelle (même si c’est compliqué lorsque la relation s’est fortement dégradée dans le temps).

Pour cela vous devez lister ce qui va et ce qui ne va pas (c’est-à-dire ce qui vous est reproché), et analyser les problèmes : vos horaires de travail, un manque de rigueur, un respect des processus…

Essayez aussi de vous mettre à la place de votre boss, et savoir ce qu’il vous reproche, avec ses mots exacts (je ne te comprends pas, je ne sais pas ce que tu fais, cela ne va pas…), ce qui peut vous donner de nombreux indices sur ce qu’il attend de vous ou ce qu’il vous reproche.

Etape N° 2 : Analyser vos traits de caractères et ceux de votre boss

Il faut savoir que parfois une relation tendue avec un supérieur ne vient pas de vous, mais tout simplement de la nature humaine.

En effet, sans entrer dans une analyse psychologique évoluée, on peut déterminer 4 grands types de profils psychologiques au travail.

En quelques minutes avec ces informations vous devriez vous reconnaitre et reconnaitre votre boss dans ces 4 grands profils.

Pour vous aider, nous avons associé à ces 4 profils 4 personnages célèbres qui les symbolisent :

style de boss

– Jules César, l’Organisateur :
Jules César est arrivé au pouvoir en passant par l’armée, mais également par les voies légales. C’était un homme qui avait le respect des formes et des process.
Ses traits de caractères sont la rigueur, l’importance de la forme, l’organisation, la stratégie, la réflexion, la fiabilité, la méthode, la méticulosité, être pointilleux… comme par exemple lors du siège d’Alésia.
Pour caricaturer c’est le “directeur financier” type d’une entreprise qui veut des chiffres et des méthodes.

– Napoléon, l’Autoritaire :
Napoléon est arrivé aussi au pouvoir par les Lois, mais très vite il gouverne seul, jusqu’à se faire nommer empereur…
Ses traits de caractère sont l’opportuniste, le commandement, l’exigence, le pragmatisme, l’esprit de décision, la manipulation, la demande de résultats (avec la récompense des meilleurs), le conflit si c’est nécessaire, l’esprit combattant, la volonté de tout contrôler, la fermeté (quitte à aller au clash), le ton direct…
Ce trait de caractère se retrouve tout au long des batailles menées par Bonaparte, en particulier lors de la campagne d’Italie.
Pour caricaturer c’est le fondateur d’une entreprise ou le directeur commercial, qui veut décider sans forcément écouter.

– Eisenhower, le Fédérateur :
Ike a commencé dans les rangs de l’armée, mais son organisation, sont esprit du consensus… l’ont placé à la tête de l’armée américaine puis du Pays en tant que Président des USA.
Ses traits de caractère sont la négociation plutôt que le conflit, l’organisation, le sens du devoir et du service, la convivialité, la demande de participation à la décision, la délégation, le ton familier, le relationnel, l’humour, la volonté de ne blesser personne… On peut retrouver ce trait de caractère via la fameuse matrice de décision “Eisenhower” utilisée pour prendre les bonnes décisions .
La caricature est la personne du marketing, ou la personne de la logistique qui se plie en 4 pour satisfaire tout le monde .

– Alexandre le Grand :
Alexandre a dominé le monde à son époque, et ses victoires audacieuses et sa volonté d’aller toujours plus loin sont restée gravées dans la légende.
Ses traits de caractère sont l’inspiration, l’enthousiasme, l’impulsion, la créativité, le manque de formalisme, le relationnel et l’émotion, le fond plus que la forme…
L’aspect “visionnaire” d’Alexandre se retrouve dans sa volonté de conquérir l’ensemble du monde connu.
C’est typiquement la personne qui s’occupe de la communication ou de la R&D, qui trouve des concept originaux sans forcément s’intéresser aux impacts et aux coûts.

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Or ce qu’il faut savoir, c’est que les profils placés en diagonale sont généralement en conflits.

C’est-à-dire que pour un “Autoritaire”, le fait de travailler avec un “Fédérateur” sera source de conflits et de problème. L’autoritaire voudra des résultats rapides, des décisions unilatérale, pas de négociation, pas de faiblesse, que l’on applique ses consignes… tandis que le Fédérateur voudra plutôt faire plaisir, avoir une agréable ambiance de travail, ne mettra pas la pression sur ses équipes, évitera les conflits, demandera des avis…

De même entre l’Organisateur et le Visionnaire, la relation sera très vite tendue. Le Visionnaire se lancera des projets sans réfléchir aux conséquences ou aux impacts, il communiquera oralement plus que par écrit, il ne détaillera pas sa stratégie mais réfléchira aux grandes orientations… ce que l’organisateur ne pourra supporter car il a besoin de calme pour réfléchir, de préparer un rapport et des comptes rendus, de respecter les conventions établies…

Cependant il est possible de changer la situation, ou du moins de l’améliorer, en changeant votre personnalité, et en l’adaptant à celle de votre supérieur hiérarchique.

Par exemple si vous êtes plutôt “Visionnaire” avec une personne plutôt “Organisateur” vous devez vous forcer à plus de rigueur et de structuration (faire des rapports, des comptes rendus, des business plan…).

Attention cependant : on ne peut pas changer sa personnalité au risque de perdre son “âme’ et sa joie de vivre. Il n’est (heureusement) possible que de faire quelques optimisations de son caractère. Un pur Visionnaire ne deviendra jamais un Organisateur, il en deviendrait malade…

En plus des Profils Psychologiques, il convient de prendre en compte des facteurs externes conjoncturels ou temporaires qui peuvent influencer le comportement d’une personne :
– Des difficultés économiques ou professionnelles avec en répercussion de la pression sur les collaborateurs
– Un(e) chef versatile ou lunatique, avec des moments où vous savez qu’il vaut mieux se faire petit.
– Une jalousie
– …

Etape N° 3 : Mettre en place un plan d’actions.

stree au travail

Maintenant que vous avez identifié la source du problème et les facteurs psychologiques, vous pouvez passer à la résolution du problème via un plan d’actions lié aux problèmes rencontrés pour diminuer votre Stress.

– Votre boss critique systématiquement tout ce vous faites.

Il faut distinguer deux choses : la forme et le fond.
En effet souvent ce n’est pas votre travail qui est en cause mais la manière dont vous le faites (organisation, présentation…).

Pour éviter cela vous devez demander à votre boss comment il veut que vous fassiez le travail (timing, cahier des charges, présentation…) et ses conseils pour le réaliser.

Le fait de rationaliser et de structurer ce qui est demandé permet de ne plus rester dans les critères émotionnels et irrationnels, et se mettre dans l’analyse factuelle.
Ainsi lorsque vous présenterez votre travail, vous aurez comme référence écrite les consignes qui vous ont été données.

Et s’il refuse, vous pouvez simplement lui dire que s’il veut du bon travail, il faut bien que vous l’aidiez à savoir exactement ce qu’il veut !

Maintenant, sur le fond, si votre travail n’est pas technique, mais artistique (ex: écrire des textes, faire un dessin…) pour éviter que vos choix ne soient remis en question, vous ne devez pas être le seul point de vue.

Vous avez tout intérêt à faire valider votre travail par d’autres personnes expertes afin que cela ne cela soit pas uniquement votre seul point de vue qui soit jugé.

A noter : Pour ne pas tomber dans la spirale de démotivation et perdre confiance en vous, vous devez faire un point sur vos compétences et votre travail via des avis extérieurs. Cela peut être soit vos collègues de travail (mais ils auront peut être du mal à vous dire la vérité !), soit des anciens collègues, soit en mettant votre expérience au profit d’une association externe, soit tout simplement en montant un Blog pour valoriser votre expérience.

– Votre parton est caractériel, il critique tout et tout le monde.

Le plus simple est de repérer quand ces moments arrivent, et si possible vous arranger pour ne pas avoir à le rencontrer à ces moments là.

Il y a aussi la technique du “Messager de Cléopâtre” qui consiste à ne pas annoncer de mauvaise nouvelle tout le temps, mais annoncer une bonne et une mauvaise nouvelle en même temps.

Vous pouvez aussi former une “alliance” avec vos collègues pour gérer la pression de manière collective pour vous soutenir tous ensemble.

Par exemple, en vous envoyant des emails en interne entre collègues sur votre dernière mésaventure, en rigolant de votre situation entre vous et votre boss…

– Votre supérieur vous reproche votre manière de travailler ou vous impose une organisation qui ne vous va pas !

La situation la plus simple est de savoir se remettre en question : est ce que votre manière de travailler, vos résultats… sont irréprochables selon les niveaux d’appréciation de votre boss ? Est-ce que de nouvelles méthodes ou de nouveaux process ne doivent pas être tentés ?

Demandez lui tout simplement quelle organisation il veut mettre en place, et discutez en.

Faites l’expérience ce cette nouvelle manière de travailler sans mauvaise volonté, et vous pourrez juger des résultats sur des critères objectifs via un bilan au bout de quelques semaines.

Si c’est votre organisation elle-même qui est en cause (gestion des priorités, rapport aux autres…), pourquoi ne pas vous documenter et essayer de vous améliorer ?

– Votre boss vous reproche d’être en retard et ne sait pas ce que vous faites !

Que cela soit un changement temporaire (déménagement, problème personnel…) ou prolongé (chercher les enfants à l’école…), la gestion des horaires est un point sensible.

Dans ce cas, il n’y a pas grand-chose à faire à part arriver à l’heure (ni plus tôt, ni rester très tard). En effet lorsque l’on arrive tôt personne n’est là pour voir que vous êtes là, et si vous restez tard ceux qui partent tôt ne le voient pas non plus…

Si c’est dans la réalisation de vos tâches qu’il estime que vous êtes en retard, il est indispensable que vous listiez les tâches que vous avez à faire, et le temps réel que cela vous prend, pour ensuite lui demander de vous aider à gérer les priorités.
Dans le même temps, n’oubliez pas de justifier les éventuels retard (ex: un prestataire qui tarde…), en transférant l’email à votre boss pour l’avertir.
En effet parfois c’est par ignorance que votre boss juge la qualité de votre travail alors que le problème n’est pas de votre fait.

Avec ces quelques bons principes il deviendra lui aussi “responsable” de votre emploi du temps et du travail effectué.

– Votre patron ne peut plus vous supporter !

Toujours en liaison avec le profil psychologique de votre patron vous pouvez justifier de vos actions via un reporting écrit, via un rappel de la liste des instructions qu’ils vous a demandé…

Si dans les faits il ne lit pas vos compte rendus, cela vous donnera néanmoins un point pour justifier votre travail et vos résultats. Vous pouvez également partager votre agenda MS Outlook afin qu’il puisse voir ce que vous faites de vos journées.

Si votre “brouille” vient d’un problème de rapport personnel (ex: vous avez eu une promotion, vous vous êtes fâchés sur un sujet…) il faut alors clarifier les choses, quitte a indiquer que désormais vous ne souhaitez avoir que des relations strictement professionnelles et un comportement du même type.

Si le problème vient d’une gestion des priorités, vous pouvez même lui donner une visibilité sur vos actions prioritaires via un outil de gestion de projets de type BaseCamp ou Taskii.com.

Si le problème vient de votre personnalité (ex: vous sortez beaucoup alors que votre patron est un père de famille rangé, vous n’avez pas les même opinions…), dans ce cas évitez tout simplement d’en parler et restez sur des rapports strictement professionnels. De même essayez toujours de réfléchir avant de parler ou d’envoyer un email, car parfois des problèmes naissent via une bourde de communication que vous avez effectuée…

– Votre Boss ne vous dit plus bonjour et ne vous parle plus.

Un cas classique qui arrive (malheureusement) trop souvent aux femmes de retour de congé maternité, aux personnes à temps partiel, aux personnes souvent malades… C’est la placardisation.

Dans les faits cela se traduit par des réunions qui ont lieu quand vous ne pouvez pas être là (le soir, le mercredi…), par le fait que vous n’êtes pas tenu au courant des nouveaux projets, ou encore par le fait que votre boss ne vous parle plus.

Dans ce cas, il vaut mieux rencontrer votre boss et lui rappeler que votre travail implique que vous soyez mis au courant des projets. Ensuite il faut demander à vos collègues de ne pas oublier de vous faire passer l’information, parfois même de manière tout à fait informelle comme par exemple en les invitant à boire un café, à déjeuner le midi…
Vous pouvez aussi “raccrocher” ces projets en participant à la réflexion, en envoyant vos suggestions… et ainsi prouver que vous pouvez apporter de la valeur ajoutée.

– Votre nouveau chef est un nul !

Cette situation arrive parfois lorsqu’un nouveau arrive dans un service, sans connaître les ficelles du métier. Dans ces cas souvent il voudra se “refaire” une équipe, en mettant de côté certaines personnes, et en recrutant des nouvelles, ce qui peut provoquer des conflits.

Dans ces cas, vous devez vous placer comme conseillé (sans être donneur de leçon) et lui expliquer ce que vous faisiez avant, et les changements actuels.
En devenant un “allié” ou quelqu’un qui l’aide dans sa mission vos relations devraient s’améliorer.

Evitez au départ les “Avant on faisait comme cela…” et le défaitisme, oubliez votre ancien patron et vos habitudes, ne soyez pas systématiquement en opposition même sur les petits détails,  prenez du temps pour vous connaitre (déjeuner…)…

– Votre chef ne fait plus de points hebdomadaires et n’envoie que des emails.

Cette absence de management et de direction peut parfois être pénible, lorsque votre chef ne communique avec vous que par email .

Dans ces cas c’est à vous de demander à faire un point, même court (15 minutes à son buerau) ou lors d’une pause café ou même d’un déjeuner de travail. Vous avez le droit et il a l’obligation de vous aider.

S’il annule toujours à la dernière minute, s’il reporte les réunions sans les tenir… vous ne devez pas hésiter à lui proposer immédiatement un nouveau créneau proche en rappelant les urgences à traiter.

Parfois cela peut provenirque emails, d’autres que le téléphone, d’autres que les réunions… A vous de voir quel est le meilleur outil pour communiquer avec votre boss, mais vous devez lui rappeler que les outils de communication numériques ne remplaceront jamais une conversation en face à face, et donc qu’il est indispensable de faire une réunion physique pour échanger sur les sujets.

La localisation géographique peut aussi être un facteur de problème si vous êtes placés loin les uns des autres. Dans ce cas vous pouvez demander à être placé plus près pour faire mieux passer la communication et ne pas être obligé de passer par une communication “formelle” (email…).

– Votre manager vous parle mal !

Le problème peut être de deux natures :

– Soit il le fait sans s’en rendre compte (ex: un ton agressif, des “T’es con ou quoi…”, un surnom…), et dans ce cas vous devez lui en parler et lui expliquer que ses paroles vous blesse.

– Soit il le fait exprès, et dans ce cas vous devez lui rappeler que vous n’êtes pas son chien, et qu’en temps que collègue il vous doit un minimum de respect.

Bien entendu, vous devez donner des exemples concrets et précis afin de ne pas rester dans le vague, et surtout ne pas entrer dans le débat passionnel ou la crise. Restez toujours concret, factuel et professionnel.

Il peut arriver que votre manager vous coupe la parole tout le temps, ne vous laisse pas le temps de répondre, ne vous consulte pas… Et dans ce cas vous ne devez pas hésiter à lui rappeler que vous existez (ex: je peux quand même donner mon avis, est-ce que je peux dire quelque chose maintenant…).

– Je suis timide, je n’ose rien dire devant mon boss.

Si votre boss vous impressionne et vous êtes déstabilisé, vous avez plusieurs possibilités.

– Temporiser avant de répondre : vous n’êtes pas obligé de répondre du tac au tac, vous pouvez dire “Attendez, je voudrais réfléchir quelques secondes…”, proposer de répondre plus tard en étudiant d’autres éléments…

– Travailler votre confiance en vous, en écrivant votre “speech” et en imaginant ses réactions afin d’être prêt. Vous pouvez même prendre des cours de théâtre ou d’improvisation pour améliorer votre confiance.

Etape N° 4 : Crevez l’abcès et parlez en.

Une fois votre plan d’action préparé, nous vous conseillons d’en parler rapidement à votre chef afin de ne pas laisser pourrir une situation, ou vous faire stresser pour rien.

Rappelez-vous qu’il n’est pas normal de travailler dans des mauvaises conditions.

Vous devez dire clairement ce qui ne vous plait pas et pourquoi, et parfois vous vous rendrez compte que votre manager n’avait même pas idée de cela.

Et si cela ne s’améliore toujours pas, malgré tous vos efforts, faites en part à son supérieur ou à la personne des ressources humaines (voire faire appel à un avocat ou à un syndicat ou à l’inspection du travail), afin de trouver une solution autre qu’avec directement votre boss.

En conclusion

Rappelez vous qu’un travail n’est qu’un travail cela ne vaut pas le coup de gâcher votre santé… vous ne devez pas vous transformer en Zombie dès que vous passez la porte de votre domicile…

zombie au travail

Si malgré nos conseils votre situation reste bloquée,  il ne reste plus beaucoup d’alternatives :
– Prendre du recul, et prendre votre travail moins à cœur.
– Si malgré vos efforts la situation ne s’améliore pas, vous devez penser à changer de travail sans état d’âme.

Vous pouvez consulter les offres d’emplois sur les sites comme jobs-mkg.com, jobintree.com, Keljob, l’Apec, l’Anpe…

Et lorsque vous passez un entretien, n’oubliez pas d’analyser le profil psychologique de votre futur Patron afin de ne pas vous retrouver dans la même situation…

Pour aller plus loin, voici quelques lectures complémentaires :

Les salariés qui se droguent pour tenir, du cadre sup à la serveuse de boite de nuit, en passant par le postier et le paysagiste.
Les 9 types de chefs au boulot

Et vous, quels sont vos retours d’expérience, et comment les avez vous résolues ?

Je ne m’entends plus avec mon boss !
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18 thoughts on “Je ne m’entends plus avec mon boss !

  1. Très bon article sur les relations pas toujours simple boss/employé.
    Pour avoir vécu de nombreuses situations de ce type, je sais que le dialogue simple et clair reste une solution en principe efficace pour désamorcer quelques bombes, mais pas toujours !

  2. Cet article tombe au bon moment et me permettra de résoudre les pétits pbs que j’ai actuellement avec ma hiérarchie.

    Qui pourrait m’aider à soigner ma communication écrite ?

  3. Que faire quand vous vous retrouvez en arrêt pour dépression à cause du boulot et que de surcroit, votre boss, c’est votre cousin !!!

  4. Article interessant mais parfois le dialogue ne sert a rien….. ma superieur ne m’autorisait aucunes erreurs lorsque j’ai commencé a bosser ici en septembre….depuis ça va mieux, mais maintenant elle ne me parle plus, il peut se passer des heures et des heures sans qu’elle me déccroche un mot :-( c’est très frustrant…..

  5. mon patron est très rancunier. lorsqu une situation degenaire, je m efforce malgré mes raison, a aller vers lui pour mes excuses et souhaiter un cadre propice pour le travail. et chaq fois qu une nouvelle situation se presente, il charge les elements antérieur pour m incriminer. en realité, il ne me considère guère comme un collaborateur mais comme un domestique, chose que je trouve parfois inadmissible. et lorsque je lui demande traiter comme un collaborateur, il trouve que je lui crie dessus.

  6. Pour ma part, je travail dans une profession libéral, par défaut beaucoup d’heure sup mais mon patron m’en paye une de temps a autres….
    Le problème c’est qu’il a travaillé avec que des gens de sa famille toutes sa carrières, et récemment ces employés (2 pour être exact, (ces neveux)) ont démissionnés par abandon de poste. Ma candidature spontanée est tombée a pique … problème je n’avais travaillé que 9 mois, et je viens de remplacer des types avec 17 ans d’expérience et de ça famille. Me voilà dc seule a gérer deux poste, mon boss est du type organisateur avec un caractère lunatique, il va rentrer dans des colères noires pour ensuite te faire une blague ou te parler de champignon…Bref… toujours est-il qu’il me reproche de ne pas savoir organiser mon travail de la même manière que l’agence, si je déroge a la règleil me fait tout recommencer. Il ne laisse aucune place au changement meme si il sagit de couleur de stabilo (oui oui meme la couleur des surligneur est imposée), rigueur et toujours rigueur. Du coup je l’énerve, car je lui ” fait perdre du chiffre d’affaire “, de plus je suis lente car je ne connais pas les logiciels aussi bien que ceux qui sont partis, du coup il me parle par post-it. Meme la stagiaire de 17 ans a eu plus de faveur que moi. De mon cote j’essaye de faire de mon mieux, j’arrive plutôt pour discuter ,je boss chez moi, j’essaye de mieux m’organiser, mais je sens bien qu’il en a marre de moi, devant moi il ne fait que regretter les anciens qui eux sont partis (ils me l’ont dit a part) car ils ne supportais plus de vivre comme ça aussi. Quand je suis revenu d’un deuil de ma famille très très proche, il m’a engeuler d’avoir mal fini mon travail alors que c lui qui m’avait dit qu’il m’autorisait a partir de suite… j’ai l’impression de faire tout mal.

  7. @Icegrey : En effet c’est une situation compliqué, mais qui arrive plus souvent qu’on ne croit !! Ce genre de boss lunatique est une galère à gérer… Donc mon avis, c’est de voir si la situation peut s’améliorer avec votre montée en compétence. Si cela ne fonctionne pas alors faites une mise au point, et dites lui que la situation ne vous convient pas, et que vous voulez que la situation change.

    Sinon osez lui tenir tête, souvent ce genre de personnage aime qu’on résiste, qu’on ne soit pas d’accord avec eux… et non pas qu’on soit obéissant sans rien dire.

    Mais d’expérience, cela a peu de chance de changer… Donc le mieux serait d’aller chercher un autre job…

    Désolé de vous le dire, c’est souvent comme cela qu’il faut le agir.

  8. Merci pour votre réponse.
    Comme je suis plutôt du genre docile et ça va être vraiment compliquer pour moi de faire ce que vous proposez. Mais je vais essayer qui ne tente rien à rien (probablement par petite touche). Au vu du nombre de point d’exclamation sur mes post-it du matin il faut que j’agisse sinon ça va mal évoluer…

  9. Moi, je vais au taf avec Freud et Marx. Je m’explique : d’abord, j’essaie de discuter. Si ça ne donne rien, je dis que je vais voir les syndicats. Si ça ne donne rien, je vais les voir. Ma philosophie : un boulot (surtout payé au SMIC), j’en retrouverai toujours. Si je perds la santé, je perds tout. Et puis, maintenant, j’essaie d’avoir de l’humour sur ce qui m’arrive. Après tout, on ne vit qu’une fois …

  10. comment gérer cette problématique et trouver des sources :
    – j’ai un collègue qui modifie systématiquement tous les fichiers qu’il a reçu en formation. Ce n’est pas contractuel. Mais il ne respecte pas cela.
    – Tant qu’il n’a pas compris un process, il ne le retient pas. Quand il le comprend. Il le modifie.
    – Au bout de 5 minutes, dès qu’un sujet le gonfle il répond : “un client m’appelle.” et il raccroche.
    – Il ne rappelle jamais.

    Ancien formateur de sa mission, comment aborder le sujet et lui expliquer.

  11. Comment gérer un relationnel d’une personne qui demande tout ce qui lui passe par la tête.
    Plus concentré sur les faits que sur la synthèse, s’il ne voit pas marqué une consigne sur papier, il ne respecte celle reçue à l’oral.

    Je dois en parler à mes chefs ?

  12. @Projet Bépo : c’est un pb courant… Le mieux est de formaliser par écrit ce qui doit être fait. Puis s’il ne le fait pas, pas de commencer par lui dire de vive voix que le process n’est pas respecté. Et si cela ne fonctionne toujours pas, alors prévenir son chef… car ce n’est pas toi qui pourra le forcer !

  13. Bon article, mais il ne prends pas en compte les boss de mauvaise foi , qui ne reconnaissent pas les efforts , qui font dans le favoritisme , deux poids deux mesures, injustice. Ils sont dans quelle categorie ceux-là ? !

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