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Nous avons eu le plaisir de recevoir (et de participer) au livre « La communication digitale expliquée a mon boss » écrit par Yann Gourvennec de Visionary Marketing http://visionarymarketing.fr/blog/, le Pape de l’Internet Francophone, et Hervé Kabla co-fondateur de l’agence Be Angels http://be-angels.fr/.

 

Ce livre vient 2 ans après « Les Media Sociaux expliqués à mon Boss » (voir la critique), qui était à l’époque écrit pour inciter les entreprises à intégrer les media sociaux dans leur business.

 

Avec ce nouveau tome, Yann & Hervé accompagnent l’évolution du Web Marketing, car en 2 ans on ne parle pas uniquement de Media Sociaux, mais de digitalisation de l’économie.

 

La communication digitale va au-delà des simples media sociaux, elle touche les échanges dans l’entreprise (Réseaux Sociaux d’Entreprise, site eCommerce, blog du Patron, compte Twitter…).

 

En effet le numérique devient un enjeu stratégique pour les entreprises, et pas seulement avec un site Web, mais aussi via des applications mobiles, des communautés d’utilisateurs, de nouveaux canaux de distribution…

 

Voici ci-dessous une rapide synthèse des 370 pages du livre.

 

Chapitre 1 – Introduction à la communication digitale

stratégie marketing

 

– On a les patrons qu’on mérite…

Si votre boss est trop obtus pour comprendre, soit vous devez changer de boîte ou attendez simplement qu’il soit viré faute de résultats !

 

– La digitalisation de l’activité de l’entreprise nécessite une conduite du changement, vous devez donc apprendre à communiquer et à gérer de l’humain.

La digitalisation de l’activité ce n’est pas un simple outil à mettre en place, c’est un changement dans la manière de travailler.

 

– La digitalisation ce n’est pas que les média sociaux c’est l’émergence et l’intégration du digital dans le business (mobilité, média sociaux, ecommerce…).

Cela va toucher tous les secteurs, par exemple le tourisme, les plombiers… Via par exemple les avis clients ou la recherche d’informations sur internet.

 

– Il est nécessaire de choisir sa stratégie selon le type de sa marque.

Elle peut être sous le radar (dans ce cas il faut sortir du cadre et exister), fonctionnelle (il faut faire du community management pour gérer les conversations), aimée (il faut répondre aux demandes) ou sensibles (rassurer sur la marque et sculpter son image).

 

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marques sous le radar

 

– Pour réussir la digitalisation de son entreprise il est nécessaire d’avoir le soutient de la direction, avoir un objectif clair (et non pas y aller pour y aller), avoir les compétences en interne (et si nécessaire recruter), accélérer dans la mise en place des outils.

Le digital nécessite donc d’adopter des outils spécifiques, mais aussi d’accepter de ne pas atteindre la perfection dès le départ…

 

– Pour l’internationalisation il y a certes des phénomènes communs (Facebook…), mais selon les pays il peut y avoir des différences culturelles (visibilité de Yahoo et Bing aux USA, omniprésence de Baidu en Chine…) et techniques (qualité des connexions internet, navigation mobile ou web…).

Donc une marque qui a une dimension ou des ambitions internationales devra s’appuyer sur des spécialistes locaux pour éviter les erreurs culturelles et identifier plus rapidement les influenceurs, les carrefours d’audience, le bon ton à tenir…

 

– Il est préférable de centraliser la gestion des média sociaux sinon vous risquez de vous retrouver avec de multiples pages, comptes… crées lors d’opérations spéciales au lieu d’avoir une cohérence de marque et de référencement.

De même il faut informer (et former même via un simple guide de bonnes pratiques) tous les salariés sur l’utilisation des média sociaux.

 

– Avant de se lancer sur les média sociaux il est nécessaire de se poser les bonnes questions : en quoi les média sociaux vont m’aider à développer mon business ? Comment des Fans Facebook peuvent servir ma stratégie ? …

 

– Si on parle de média sociaux, il faut aussi parler de son pendant interne, le Réseau Social d’Entreprise qui a pour but de favoriser le travail collaboratif et les échanges transversaux.

Mais pour que la fonctionne il faut avoir déjà un état d’esprit collaboratif, et surtout apporter de la valeur ajoutée aux utilisateurs.

 

– La manière d’apprendre fait aussi sa révolution digitale.

Pour les établissements scolaires la mise en place de MOOC (massive open online courses) permettent d’apprendre à son rythme via des vidéos, des documents partagés, des quizz… Les RSE peuvent aussi faire plus de collaboratif et de Co création.

 

 

 

Chapitre 2 – La stratégie de communication

types de contenus

 

Partie 1 – la stratégie du marketing par le contenu

 

– La méthode la plus rentable pour réussir dans le temps reste une stratégie de contenu et de relationnel, sachant que cela nécessite justement de créer / recycler du contenu de marque.

C’est pourquoi il est préférable de faire appel à l’UGC, c’est à dire que ce sont les internautes qui créent une partie du contenu (et non pas l’entreprise). C’est le principe des sites comme pour Instagram / fotolia / … pour lesquels ce sont les internautes qui apportent la valeur, ou encore les blogs collaboratifs où ce sont les collaborateurs de l’entreprises (et non plus service marketing) qui créent du contenu…

Avec le contenu de marque, le but est de vous transformer en rédacteur en chef d’un magazine virtuel avec comme objectif de faire revenir vos lecteurs.

 

– Pourquoi le marketing par le contenu est devenu incontournable ?

Tout simplement parce que le marketing de papa a vécu…

Le marketing où l’ont dit que son produit est le plus beau, le meilleur… a vécu.

Il faut plus de transparence et d’efforts… On ne vend plus aux clients, il faut leur donner envie d’acheter.

 

– Pour produire du contenu il faut des spécialistes (autodidactes ou professionnels), qu’ils soient community managers, journalistes, blogueurs…

Et ce contenu, vous verrez qu’il coûte souvent moins cher que l’on pense.

 

– Pour animer un blog il est possible de construire le contenu en interne via ses “experts” (ou de les faire interviewer s’il est difficile de les faire rédiger du texte de qualité), faire de la curation.

Attention cependant à ne pas faire un blog d’une seule personne (et de créer un gourou) sinon vous risquez qu’il prenne plus de place que votre marque.

 

 

 

Partie 2 – Générer du trafic ciblé

outils marketing et cycle des ventes

– Les livres blancs sont de bons outils pour attirer des prospects en B2B, à condition d’avoir un contenu riche apportant de la valeur ajoutée (il faut apporter suffisamment de valeur pour inciter le client à donner ses coordonnées).

De même il faut diffuser le plus largement possible son livre blanc (son blog, scribd, slideshare…) et en faire la promotion (relations blogueurs, Twitter…).

 

– Les vidéos, les images et les podcasts sont aussi de bons relais de communication, sachant que vous pouvez aller d’un extrême à l’autre, de la vidéo tournée avec un iPhone à celle tournée avec un reflex par des professionnels de l’image.

 

– Les baromètres, des études… permettent de délivrer de l’information pertinente ou des chiffres à valeur ajoutée (attention à bien soigner la représentativité de votre étude !).

 

– Faire des interviews ou des livres ou articles collaboratifs… mais pour que cela fonctionne il faut du contenu à valeur ajoutée ou interviewer des « Stars ».

 

– Les serious games permettent d’apprendre en s’amusant… cela peut être une idée originale pour faire connaître son entreprise.

 

– Faire du guest posting et écrire sur les plateformes de blogs collaboratifs permettent de toucher des nouvelles cibles et élargir son audience.

 

– Mettre ses produits en scène ou les utiliser dans un contexte inédit permet de créer de l’originalité et de la viralité.

Prenez l’exemple d’oreo, de starbucks, de lego…

 

 

 

Partie 3 – Tenir un blog en 2014 !

reseau france

– Les blogs sont ils morts ?

Bien sûr que non… mais c’est vrai que ce n’est pas facile de rentabiliser un blog.

En effet il faut du temps et apporter de la valeur, et en plus on ne peut pas se reposer sur ses lauriers… la concurrence arrive tous les jours et le contenu de qualité est légion.

La différence se fait en pouvant tenir dans la durée et avoir un ROI visible de son activité… et surtout de passer du temps à faire la promotion de son contenu.

 

– Quelles sont les alternatives aux blogs ?

La curation sur scoop.it, les communautés sur Facebook & Twitter… car les contraintes de forme et la recherche de contenus est facile.

C’est plus simple de créer un statut, un lien, une image… que de créer des articles de blogs, et en plus il y a un retour immédiat de ses fans, amis…

 

– Pourquoi Bloguer à toujours de l’avenir ?

Tous simplement car cela permet de produire du contenu au lieu d’en consommer, ensuite un blog s’intègre parfaitement dans l’écosystème de l’entreprise (site pro, twitter…), de même il permet d’améliorer le SEO et de gérer une présence dans le temps dans Google.

 

– Les règles d’or pour réussir un Blog d’entreprise c’est de fixer un objectif, d’établir un positionnement original et cibler son contenu.

 

Il est possible de créer plusieurs blogs si les activités de l’entreprise sont très différentes.

 

Ne faites pas un blog pour faire de la promo de vos produits mais pour apporter de la valeur ajoutée.

 

Lors du lancement du blog préparez en avance des articles afin d’avoir un rythme de publication important au départ.

 

N’oubliez pas de mettre un “disclaimer” indiquant que les opinions émises par le rédacteur n’engagent pas la responsabilité de l’entreprise.

 

Pour la réalisation d’un à deux articles, il faut compter 2 à 4 heures par semaine (et composer un groupe de 5 à 7 personnes qui seront à renouveler régulièrement pour faire face au turnover).

 

Définissez un administrateur et des contributeurs (et un processus de mise en ligne sans permettre une mise en ligne sans un minimum de relecture !).

 

Un bon rythme de publication se trouve entre 2 et 7 articles par semaine.

 

Prévoyez une liste des articles déjà traités (au demandez aux contributeurs de vérifier que le sujet n’a pas été déjà traité) et des thèmes à aborder (éventuellement avec des mots clés).

 

Concernant les articles il existe une grande variété avec les articles de fond, les articles d’actu, les compte rendus de livres et de salons, les listes, les modes d’emploi…

 

Mettez en avant vos expert dans les articles mais aussi dans une page spéciale afin de les valoriser mais aussi leur permettre de s’approprier le blog (et éventuellement défendre leur point de vue).

 

Faites la promo de vos articles car même de bons articles sans recherche de liens et génération de trafic ne sert à rien (relais on Line sur Twitter et Facebook, newsletter, signature d’email… et off Line carte de visite, commerciaux…).

 

Travaillez un minimum le référencement (mots clés dans le titre et les premiers paragraphes, écrire des titres qui comprennent les mots tapés par les internautes…).

 

Récoltez les coordonnés des internautes via une newsletter, un livre blanc à télécharger, un flux rss… afin de les faire revenir sur votre site et leur vendre vos produits.

 

Mesurez le ROI du blog (amélioration Seo, prospects générés…) sachant qu’il faut attendre 3 à 6 mois pour avoir des résultats.

 

Pour les articles pensez à alterner articles courts et longs, à faire des séries d’articles que vous pourrez rassembler dans un “dossier” au format PDF…

 

Les média sociaux en B2B sont différents du B2C.

En B2B le client dispose généralement d’un service client de plus grande qualité (il n’est pas un anonyme et donc il peut donc obtenir des réponses via la voie normale), le contenu est essentiel en B2B pour prouver son expertise, le Seo est plus important que le budget SEM (le but est de générer du lead)…

 

– Le Story Telling reste un des éléments clés pour faire passer des messages, en complément de messages traditionnels.

Ce story telling peut se faire via des textes, des vidéos, des images, des podcasts…

 

 

 

Chapitre 3 – Développer sa communication digitale.

kit buzz

 

1 – La communication digitale

 


 

– L’ère de l’infobesité est arrivée…

Devant la saturation de contenu il faut faire du qualitatif et ne plus de contenter de faire du contenu moyen.

 

Les canaux de communication sont nombreux sur les média sociaux, il faut analyser où se trouvent vos clients et prospects, et y être présent (ex : blog, Facebook, Twitter, viadeo, linkedin, xing…).

 

– Sur Twitter publiez des actus sur votre entreprise, des actualités sectorielles, des infos de votre communauté.

Ce média étant pour l’instant encore une affaire de spécialités.

 

– Facebook est un excellent média pour échanger avec vos clients, prospects… en privilégiant les publications visuelles…

 

Utilisez les réseaux sociaux pro (linkedin, viadeo et xing) pour chercher des prospects et animer une communauté.

 

– Diffusez sur slideshare vos ppt et infographies.

 

– YouTube, dailymotion et vimeo sont indispensables pour la publication de vidéos

 

– Pensez à publier sur pinterest, Instagram et flickr vos images.

 

– Tumblr et vine sont les nouveaux formats pour le micro Blogging, souvent très orientés sur le visuel.

 

– Pensez à foursquare pour la géolocalisation.

 

– Google + sert principalement pour le référencement et la visibilité sur le moteur de recherches de Google.

Il y a aussi quelques fonctions intéressantes comme Google Hangouts, le fait de publier ses news à son réseau via Google plus…

Bref il est important d’avoir un compte et une page entreprise pour bénéficier de l’intégration avec Google plus.

 

– Utilisez amiando, evenium, meetup et evenbrite pour l’organisation d’événements physiques.

 

 

2 – L’eréputation

 

De plus en plus la vie pro et la vie perso sont de plus en plus mélangées.

 

Et donc il ne faut pas essayer d’avoir deux sphères étanches, mais plutôt d’accepter une porosité entre les deux pour justement donner vie et consistance à son profil numérique.

 

 

3 – la publicité et le buzz

 

– Faire un buzz n’est pas facile.

La première chose reste de faire plaisir à ses lecteurs.

Soit avec ses produits en montrant des usages, des informations, de la réassurance…

Soit en utilisant du contenu qui est lié aux valeurs de votre marque.

Vous devez avant tout vous mettre à la place des internautes afin de vous demander si cela va leur plaire et les intéresser…

 

– Complétez vos actions on Line avec du off Line (réunions de blogueurs, soirées de lancement, street marketing…).

L’évènement physique permet de nouer des relations plus fortes et de marquer l’événement.

 

– Faites jouer votre réseau.

En donnant de la visibilité sur votre base clients & contacts, vous pouvez proposer des partenariats, des échanges de visibilité…

Avec ce donnant-donnant, vous pourrez alors demander la pareille.

Pour savoir pourquoi un influenceur devrait relayer vos données, demandez-vous “pourquoi relaieraient-ils votre opération, quelle valeur ajoutée vont-ils apporter à leurs clients ?”, et ainsi vous trouverez les leviers pour les convaincre (scoop en exclusivité, cadeau, échange de visibilité…).

 

– Utilisez de la pub traditionnelle pour favoriser la viralité.

Par exemple en faisant de l’achat de publicités sur le réseau de display d’Adsense, de Facebook Ads… Mais testez le ROI avant d’engager trop de budget.

De même faites de l’emailing sur votre base contacts, achetez du sponsoring de newsletter… car le contenu viral ne se suffit pas à lui-même.

 

– Mettez en place un système de parrainage pour augmenter la viralité (ex : parrainez 1 personne et obtenez 1 chance de plus de gagner un lot…).

 

– Pour un bon buzz il faut du lol, du cute et du trash… et pour louper son buzz, il suffit de faire comme tout le monde, de se faire plaisir sans penser au public, de garder le secret ou de tout dire tout de suite, d’envoyer des emailings en masse en espérant que la sauce prenne…

 

– Il est possible de surfer sur les « meme », ces copies d’une même idée… à condition de faire différent !

 

 

4 – Les fondamentaux du Seo

 

– Respecter les fondamentaux comme le choix des mots clés via adwords, via ses collaborateurs, via le moteur de recherches, via l’analyse des mots clés de ses concurrents…

 

– Obtenir des liens depuis des sites thématiques, via du guest posting, de l’article sponsorisé…

 

Créer une page 404 personnalisée afin de présenter un top articles si un lecteur clique sur un lien qui n’existe plus.

 

– Produire du contenu régulièrement mais surtout pertinent pour ses lecteurs afin de les fidéliser.

De même de temps en temps il faut sortir du cadre et faire de la polémique pour attirer un nouveau public.

 

 

5 – L’emailing

 

– Celui ci est certes en décroissance en termes de performances, néanmoins c’est un média qui est incontournable.

Actuellement les internautes ont en moyenne 2,5 adresses email afin d’échapper au spam… Donc veillez à apporter de la valeur ajoutée à chaque message !

 

– Il est indispensable de soigner la qualité de ses emailings, que cela soit un amont dans le processus de collecte (attirer des clients cibles…), que par les offres (segmentation…), le suivi comportemental (analyse des clics…), le split testing des objets des emails… qui permettent d’optimiser les résultats.

 

– Le scoring et le profiling (RFM, typologie d’acheteurs…) permettent d’adresser des messages plus pertinents en se basant sur le comportement des utilisateurs, leurs besoins… plutôt que d’envoyer des emails de masse

 

– Il faut jouer sur la synergie avec les média sociaux.

Par exemple en ajoutant les boutons de partage dans les emailings, en retargetant ses abonnés emailing sur Facebook… ou proposer de devenir fan Facebook en alternative à la newsletter.

 

– La fidélité ne peut pas être que transactionnelle (des messages avec des promos, des réductions…) mais surtout conversationnelle (échanges via les média sociaux, écoute…).

 

– L’avenir de la pub sur les média sociaux et sur le web va être sur le display et non plus le Search (ex: moteur de recherches de Google).

Le problème actuel c’est de chercher à augmenter sa visibilité face aux internautes.

De ce fait certaines entreprises vont revenir aux bases de la pub en passant du cpc au branding et à l’awareness pour construire une image et une notoriété.

En l’occurrence Facebook exchange et le retargetting sont deux outils très pertinents.

 

– Sur le web il y a une prime au premier qui a l’idée…

Rares sont ceux qui sont arrivés après qui et détrônent celui qui a établit le concept. A moins de casser le business modèle et non pas le copier.

 

 

6 – La mobilité

 

– Avec le développement de l’Internet mobile, on peut penser “mobile first” mais en alternative il faut penser au responsive pour adapter les interfaces à la kyrielle de smartphones, tablettes…

Le but étant de penser d’abord au minimum de fonctions pour l’appareil le moins performant puis d’enrichir au fur et à mesure selon les capacités de l’appareil possible.

 

– Le déclin du sacro saint Pc de salon ou de bureau est en cours (montée en puissance des tablettes, smartphones, objets connectes…) il faut donc commencer à penser des maintenant à la transition (ergonomie site web, app mobiles…)

 

– Le développement d’une app mobile permet de soutenir son activité on et off Line, pour aider et fidéliser ses clients…

C’est une bonne piste de différenciation mais tout comme un logiciel, cela réclame des compétences techniques mais surtout de s’intéresser à un besoin client et d’y répondre le mieux (en prévoyant de faire évoluer son app au fil des remontées).

 

– Pour faire connaître une application mobile il est indispensable d’acheter de la visibilité (blogs thématiques, visibilité via les apps…).

 

 

7 – Le street marketing.

 

Le street marketing est complémentaire au digital, car souvent une bonne action de street marketing doit avoir un relai naturel via les média sociaux (photos, commentaires, blogs…).

Le street marketing étant un moyen original de créer du contenu de marque viral.

 

 

8 – Le crowdsourcing

 

le crowdsourcing

 

– Le but est de créer, de co-créer ou de faire participer une communauté d’utilisateur à la création de contenus ou de produits.

Il est par exemple possible de fédérer sa communauté autour de la création d’une “édition spéciale”.

Sachant qu’il existe une règle : 1% des gens sont créatifs, 9% sont enthousiastes mais peu prolixes et 90% ne bougeront pas.

Il faut donc parfois aller chercher des créatifs ailleurs que dans sa propre communauté.

 

– Attention le crowdsourcing n’est pas gratuit (il faut un budget, du temps, des récompenses…).

De plus il faut une réelle volonté et soutient de la direction et le droit à se planter.

 

– Appliquez le crowdsourcing là ou cela va apporter le plus de valeur au client ou qui impacteront l’expérience client.

 

 

9 – Les RP 2.0

 

Les média sociaux sont incontournables pour les RP, que cela soit comme canal de vente ou comme relais (blogueurs, influenceurs…).

Sachant que chaque média est spécifique… Facebook c’est plus TF1 (partage de sentiments…) alors que Twitter est plus Arte (plus sérieux…).

 

– Les entreprises doivent aussi devenir un média et diffuser du contenu de marque pour sculpter, corriger ou améliorer leur image.

 

– Les influenceurs ne se mesurent pas forcément à leur klout mais surtout à leur pertinence.

Sans être dans la relation mercantile (en dehors des articles sponsorisés), les relations avec les influenceurs doivent être bien pensées pour du gagnant – gagnant entre la marque et le blog / la personne.

 

– Les blogueurs “stars” ayant désormais un niveau d’exigence élevé, il est parfois plus intéressant de sélectionner des blogueurs de “milieu de tableau” afin de mieux travailler en équipe.

 

– Il est plus intéressant de mettre en place des relations blogueurs & influenceurs dans la durée (ex : soirée social drink up) que pour du One shot avec un article ou une soirée.

 

 

Chapitre 4 – Structurer sa communication digitale.

 

 

1 – La communication interne

 

– On peut distinguer la communication interne et externe, sachant que celle ci peut se rejoindre dans le cadre de lancement de produits.

Les blogs des salariés qui peuvent aussi entrer en compte dans la communication de la marque, car ils contribuent aussi à l’image de l’entreprise.

 

– La communication interne peut aussi utiliser les média sociaux pour faire passer des messages : réseaux sociaux (internes et externes), les web Tv, les événements, les apps mobiles, les blogs…

 

 

2 – Le métier de directeur digital

 

– Un directeur digital doit être la voix de la sagesse et présenter pour les projets d’un côté ce que cela coûte, et de l’autre combien cela rapporte pour ne pas tomber dans les effets de mode

 

– Les stratégies b2b et b2b ont des leviers différents.

Par exemple en b2b le blog est incontournable, alors qu’en b2c il est moins important.

 

– Tous les 6 mois un nouvel outil à la mode sort (pinterest, Instagram…).

S’il n’est pas nécessaire d’avoir une présence forte, il est néanmoins important d’anticiper et d’avoir une présence minimale via un compte et un minimum de contenu.

 

 

3 – l’animation d’une communauté

 

– Une communauté se construit autour de plusieurs piliers : un intérêt commun (passion…), l’entraide et un bénéfice mutuel (pour la marque et le consommateur)…

 

– Pour fédérer une communauté, il y a une phase de semis en premier pour créer le contenu initial (et ne pas avoir une coque vide), une phase d’amorçage pour faire décoller la communauté (attirer des influenceurs et des créateurs), et une phase d’élagage pour renforcer sa communauté et la faire vivre (récompenser les plus actifs…).

 

– Détectez les personnes à l’aise dans les média sociaux dans votre entreprise pour vous aider dans la gestion de votre communauté.

 

 

4 – La gestion de la communication de crise

 

– Communiquez toutes les 20 minutes au départ, au moins pour montrer que le problème est pris en compte.

 

– Si vous savez qu’un problème arrive préparez en amont des tweets, et prévoyez un espace de communication sur un espace spécifique de votre site (blog, site…), ainsi qu’un argumentaire (voire plusieurs) pour répondre aux demandes.

 

– Centralisez dans un seul compte vos réponses, si nécessaire arrêtez les autres comptes et publications (promo…), et faites bien attention à la qualité des réponses et à la réactivité.

 

 

5 – Média sociaux et caritatif

 

– Les média sociaux servent principalement à toucher un nouveau public plutôt que de lever directement des fonds.

 

– Pour obtenir des fonds il faut des actions ciblées avec des cas précis et des appels à l’action simple. Il ne faut donc pas juste faire un appel aux dons classique.

 

– Il faut intégrer les média sociaux dans la stratégie globale de l’entreprise (Multicanaux) et non pas le considérer à part.

 

– Faites de l’A/B testings pour tester des offres et des appels à l’action. Pour cela utilisez les fonctions de tests de Google analytics.

 

– N’oubliez pas de penser mobile, les internautes utilisant leurs tablettes pour surfer sur le Web.

 

 

6 – Gérer les média sociaux comme un projet.

 

– Acceptez une fois pour toute que vous ne pourrez pas tout changer il y des choses qui sont culturellement et ethniquement pas possibles.

En revanche ne lâchez pas sur les autres choses au risque de voir votre projet perdre de son impact.

 

– Pensez grand mais faites simple et concret avant tout.

N’essayez pas de faire un big bang ou une révolution… Mettez en place le projet là où il donnera le plus de résultats.

 

– Concentrez vos efforts sur les personnes positives et évitez de perdre votre temps à convaincre celles qui sont dès le départ sont contre…

 

– En cas de conflit avec les détracteurs du projet, laissez-les s’énerver, argumenter… jusqu’à ce qu’ils se lassent plutôt que d’argumenter, d’aller au conflit.

Parfois la meilleure solution est de refuser le combat, et attendre les premiers résultats concrets pour justifier vos choix.

 

– Pour les décisions sensibles, évitez les emails et privilégiez les discussions en face a face.

 

– Partez du principe que le pire peut arriver et profitez en pour anticiper la situation.

Ne pensez jamais que tout devrait bien se passer… Demandez ainsi aux membres du groupe de pilotage tout ce qui pourrait mal aller, et préparez-les contremesures.

 

– Essayez d’obtenir des résultats concrets entre 3 et 6 mois, cela permet d’avoir des éléments pour justifier le projet et sa continuation.

 

– Un stagiaire est certes indispensable pour les tâches les moins “risquées”, mais le poste de community manager doit être tenu par un salarié qui connaît bien l’entreprise et pas un béotien.

La gestion du digital peut se faire soit par une personne dans l’entreprise (avec l’aide d’outils et de sous traitants), soit avec une équipe centralisée ou décentralisée.

 

– La gestion des média sociaux nécessite la définition de processus (ex: en cas de crise), un planning éditorial, une bonne gestion des projets (ex : refonte d’un site…), une coordination éditoriale (pour être certain de ne pas se contredire) et un suivi de l’activité (leads…).

 

 

7 – Les média du digital

 

– Force est de constater que les métiers du digital vont vers plus de spécialisation (community manager, curateur, data scientist, trafic manager…).

 

– Les données et les outils prennent de plus en plus d’importance, tout en gardant l’aspect humain indispensable au média sociaux.

 

 

 

Chapitre 5 – les conseils pour les largues de la communication digitale

 

– La communication digitale est l’affaire de tous, quelque soit le secteur ou la taille de l’entreprise. Il suffit d’avoir une volonté managériale et une stratégie.

 

– Le plus important reste de se lancer sur les média sociaux, mais pas “y être car tout le monde y est…”. Il faut avoir des objectifs clairs

 

– Pour rattraper le retard, il faut de former (livres, blogs, conférences…) et être conseillé.

Sachant qu’il existe énorme de ressources gratuites ou peu onéreuses… l’externalisation permettant de gagner du temps et de l’expertise.

 

 

 

En conclusion

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Le livre« La communication digitale expliquée a mon boss » de Yann et Hervé est une véritable référence dans la mise en place une stratégie digitale en entreprise.

 

Cet ouvrage à l’intérêt de couvrir toute l’étendue de la communication digitale, et de ne pas se limiter à l’utilisation de Facebook & Twitter.

 

Cette vision globale permettra aux novices et aux dirigeants des entreprises de passer le cap du digital et comprendre en quoi il est essentiel de s’y intéresser dès maintenant.

 

Pour les utilisateurs chevronnés (directeurs marketing, community managers…), ce livre sera un bon rappel et il devrait aussi vous donner de bonnes idées à appliquer au quotidien.

 

Au final, ce guide est une véritable Bible du Marketing Digital, et les 35 € (33 € sur Amazon avec port gratuit) que vous allez investir dans cet ouvrage vous permettront de développer votre activité.

 

A noter que dans ce livre, vous retrouverez une mini interview de ConseilsMarketing.fr, ainsi qu’un article Bonus accessible via un QR code !

la communication digitale

 

Critique du livre « La communication digitale expliquée a mon boss » – Yann Gourvennec & Hervé Kabla
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