Les conseils d’un Pro de l’efficacité, Alexandre Philippe de C’éclair !

pro de l'efficacité

Lors du Web Connect 2012, nous avons eu le plaisir de rencontrer Alexandre Philippe, un des précurseurs de l’efficacité personnelle sur Internet.

1 – Est-ce que tu peux te présenter ? Pourquoi es-tu devenu un passionné de l’efficacité personnelle ?

Je suis Alexandre Philippe, l’auteur du blog C’éclair ! L’efficacité au quotidien.

Un blog que j’ai créé en 2007 et qui aide chaque semaine les lecteurs à rester scotchés à leurs objectifs.

Ce blog est né de mon propre besoin de trouver des solutions pour améliorer ma productivité.

Il faut savoir que je travaille en tant que salarié chez un éditeur de logiciels de comptabilité.

Donc je suis programmeur et je suis également responsable d’une équipe de programmeurs.

C’est un métier plutôt exigeant qui nécessite une bonne discipline et des qualités de planification pour livrer au client un travail de qualité dans le temps imparti.

Je me sers donc de mon blog pour faire le point sur les méthodes qui me permettent de m’organiser et d’être efficace au quotidien.

 

2 – Quels sont les 5 logiciels ou solutions peu connues (et qui mériteraient d’être connues) qui te font gagner du temps tous les jours ?

Une de mes spécialités est de m’organiser presque entièrement autour d’un clé USB.

Cet outil me permet d’avoir un environnement de travail stable, que je peux facilement déployer sur n’importe quel ordinateur (du moment qu’il est sous Windows).

Depuis que je blogue, j’ai testé beaucoup d’applications portables.

C’est quoi une application portable ?

Eh bien c’est tout simplement un logiciel qui peut être exécuté directement à partir d’une clé USB, sans installation sur l’ordinateur hôte.

Donc c’est très pratique, il suffit d’insérer sa clé USB et on a  accès à tous ses logiciels favoris.

Le logiciel qui a le plus de succès auprès de mes collaborateurs est tout bête, il s’agit de Ditto, un outil qui garde l’historique des copiers-coller.

Grâce à cet outil, on peut très facilement retrouver un bout de code ou une formulation de phrase que l’on avait utilisée quelques minutes ou quelques heures auparavant.

FastStone Capture est un autre grand classique.

C’est un logiciel que j’utilise déjà depuis plus de 5 ans et qui permet de faire des captures d’écran, mais pas n’importe quelle capture d’écran, on peut choisir la zone à capturer, et on peut éditer l’image, rajouter des flèches, du texte, etc. en à peine quelques clics.

Q10 est un éditeur de texte plein écran que j’utilise lorsque je rédige des articles pour mon blog.

Je vous offre mon guide 

"100 conseils pour réussir sur le web "

C'est le fruit de plus de 15 ans à travailler sur le web : je vous explique tout ce que j'aurais aimé savoir lorsque j'ai débuté sur internet...

Vous allez apprendre à attirer plus de prospects, améliorer votre conversion, rentabiliser votre temps, fidéliser vos clients... 

+ 10 minis guides pratiques (emailing, référencement...)

Il me permet de rester concentré uniquement sur le texte, sans être tenté de switcher sur d’autres applis.

Keep Focused est un logiciel que j’ai découvert récemment et qui permet d’afficher un petit minuteur sur son écran pour se motiver à travailler en une série de séances de travail intensives.

Il est basé sur la méthode de productivité Pomodoro.

Enfin XMarks n’est pas une application portable mais une extension pour navigateur web (compatible Chrome, Firefox, Internet Explorer, etc) qui permet d’avoir toujours ses liens favoris avec soi.

C’est vraiment une perle que je recommande chaudement.

Enfin dernier petit détail : toutes ces applis sont gratuites, sauf FastStone Capture qui est devenu payant, mais on peut encore utiliser l’ancienne version 5.3 si on ne veut pas payer (c’est celle que j’utilise).

3 – Quels sont les 10 conseils pour une personne qui n’arrive pas à réaliser ses projets à cause de la procrastination ?

Bonne question, justement j’ai moi-même souvent été victime du piège de la procrastination.

Et c’est un sujet qui me tient beaucoup à coeur puisque c’est le sujet de mon prochain ouvrage.

Donc voici quelques conseils qui peuvent constituer une “trousse à outil” initiale pour éviter à tes lecteurs de tomber encore et encore dans le piège :

  1. Just do it ! Ca a l’air bateau comme conseil, mais des recherches montrent clairement que nous souffrons davantage lorsqu’on se tâte pour effectuer un travail que lorsque nous avons commencé à nous plonger dedans.
  2. Apaiser son esprit. La procrastination est souvent causée par trop d’impulsivité. La relaxation et la méditation peuvent aider à canaliser ses pensées pour éviter qu’on ne dérape trop facilement de ses tâches.
  3. Déblayer le terrain. Notre aversion pour certaines tâches est parfois liée à un environnement de travail inadapté. Par exemple si on doit se “battre” avec une grosse pile de livres et d’objets entassés sur son bureau, difficile de se motiver à travailler. Il faut donc préparer le terrain à l’avance de manière à s’engager très naturellement dans nos tâches les plus difficiles. Dans mon prochain ouvrage, j’appelle aussi cette stratégie “le tapis rouge” .
  4. Commencer de bonne heure. Il est préférable de réserver les tâches les plus pénibles aux heures où l’on est encore tout frais. J’ai remarqué notamment que nous sommes plus optimistes et confiants sur nos capacités au début de notre journée de travail.
  5. S’entourer de partenaires fiables. C’est bien connu, l’union fait la force. Les étudiants chinois par exemple sont notoirement connus pour étudier en groupe.
  6. Se préengager. Si on a peur de revenir sur une bonne résolution, on peut s’engager fermement bien à l’avance, par exemple en faisant un pari, en lançant un défi ou en faisant une promesse. On appelle aussi cette stratégie “brûler les vaisseaux”.
  7. Supprimer ou masquer les distractions. Le plus sûr moyen de ne pas céder aux tentations, c’est encore de les éliminer. Par exemple si on est un accroc à l’internet, on peut se déconnecter temporairement le temps de réaliser son travail.
  8. Dédramatiser la situation. Si on est bloqué sur les premières lignes d’un essai, on peut faire un petit échauffement, écrire n’importe quoi sur un brouillon. Ceci aide à relâcher la tension et à venir à bout des blocages créatifs.
  9. Décortiquer les grosses tâches. Voilà un grand classique. Si on évite un projet parce qu’il semble insurmontable, il suffit parfois de le décortiquer pour lui donner un air beaucoup moins menaçant.
  10. Se ménager des pauses. Des recherches ont prouvé que la volonté est comme un muscle. Au bout d’un moment, elle s’épuise. Il est donc important de prendre des pauses, autrement à la longue on cède à n’importe quelle tentation.

Ces astuces ne sont bien sûr que des traitements d’appoint.

Certaines résistances ont des racines profondes telles que le perfectionnisme ou certains comportements rebelles.

J’ai l’intention d’en parler dans mon prochain livre mais certains cas extrêmes peuvent nécessiter un suivi par un psychologue.

4 – Que penses-tu de la sous-traitance ? Quels sont les pièges ?

J’ai utilisé à plusieurs reprises la sous-traitance : par exemple pour le design du logo de mon blog, j’ai fait appel au site 99Design qui est une plateforme d’enchères inversées.

Cette plateforme est un peu décriée car on ne paye que l’artiste qui a réalisé le design retenu.

Mais pour un travail créatif je trouve que c’est l’idéal. Et je n’hésiterai pas à l’utiliser à nouveau.

A titre de comparaison j’ai aussi fait appel à un membre du site Fiverr pour réaliser un jingle.

Mais le résultat ne m’a pas plu. Et là je n’avais pas mis d’autres personnes en compétition.

Donc je compte plutôt garder cette autre option pour des tâches plus basiques.

Pour moi, le plus gros piège est de fournir un cahier des charges incomplet en espérant que la personne utilisera son “bon sens” pour se faire sa propre interprétation des informations manquantes.

J’en ai fait souvent les frais avec les articles invités publiés sur mon blog.

Je pensais que les règles de présentation tombaient sous le sens mais j’avais tort.

Donc je fournis maintenant un guide détaillé pour expliquer aux blogueurs invités ce que j’attends.

Autre piège : ne pas contrôler l’avancée des tâches.

Ce problème se rencontre surtout dans des projets de plus grande ampleur comme un projet informatique.

On laisse parfois un peu de liberté en pensant que la personne a tout compris et on se retrouve avec un résultat très différent de ce qu’on avait imaginé, ou alors il y a de gros problèmes de qualité.

Je rencontre parfois ce problème lorsque je délègue des tâches à mes coéquipiers par exemple.

5 – Quelle application de to do liste utilises-tu, et pourquoi celle-ci ?

Tu seras peut-être étonné que je n’utilise pas un logiciel de todo-list “pur” mais plutôt un agenda électronique.

Il s’agit de iDailyDiary, que je consulte chaque jour depuis ma clé USB.

A la base c’est un outil dédié à créer un journal personnel.

Mais comme on peut aussi saisir des notes à une date future, j’ai détourné son utilisation pour gérer mes tâches.

Durant mes premières années de blogging, j’ai testé beaucoup de systèmes de gestion de tâches.

Mais à chaque fois je me retrouvais avec trop de tâches, ou un outil qui devenait trop lent sous le nombre de tâches.

En plus je trouve les logiciels de to do list trop contraignant.

Souvent il faut saisir d’autres infos comme des tags, une date, une priorité.

Parfois on ne peut pas facilement les copier, les déplacer ou les exporter. Ou alors le logiciel est tellement sophistiqué qu’on passe sont temps à jouer avec ;)

Avec iDailyDiary, j’écris les tâches dans des notes que je peux mettre en forme.

Je peux les barrer ou les surligner si je veux.

C’est beaucoup plus flexible de mon point de vue. Je crée en quelque sorte ma propre façon de gérer mes tâches.

D’autre part, comme c’est un agenda, les tâches que je note migrent au fur et à mesure dans le passé.

Elles sortent progressivement de mon champ de vision.

En quelque sorte, elles se trient d’elles-mêmes.

Et si j’ai besoin d’en repêcher une, eh bien je n’ai qu’a la recopier au jour même ou à un jour à venir précis.

Ce logiciel permet en outre de créer des notes intemporelles où je peux noter les tâches à long terme, et que je consulte une fois par jour.

Après pour la planification lourde, j’ai d’autres outils qui m’épaulent comme des systèmes de gestion de ticket de support par exemple, qui permettent aussi de créer des diagrammes de Gantt.

 

6 – Quelles sont pour toi les principales méthodes de productivité, et quels sont les ouvrages à consulter pour les apprendre ?

Je lis beaucoup d’ouvrages anglophones, car étant basé à l’Ile Maurice, ils sont plus faciles à se procurer en format Kindle et ce sont aussi les ouvrages dont on parle sur les blogs américains. Donc ma sélection ne comporte que des ouvrages anglophones.

Parmi les grands classiques, on retiendra donc ceux-ci :

Personnellement, je n’applique pas une méthode particulière à la lettre, c’est plutôt une agrégation de bonnes pratiques que j’ai glanées au fur et à mesure et qui sont bien adaptées à mon propre cadre de vie.

Parfois aussi je ne suis pas satisfait par ce que je lis et je dois innover.

Et là ça devient intéressant pour un blogueur car on arrive ainsi à se différencier de ce qui existe déjà :)

methode productivité

 

7 – Réussir seul sur le web devient de plus en plus dur, comment peut-on s’en sortir ?

Je ne suis pas sûr que réussir seul sur le web devient de plus en plus dur. Je pense que ça a toujours été dur :)

La difficulté à mon avis, c’est que beaucoup de nouveaux blogueurs arrivent sur ce créneau la fleur au fusil, en croyant qu’ils vont générer un trafic suffisant en travaillant une heure par-ci par-là.

Or être blogueur exige de nombreux talents : technique, créatif, marketing.

En dehors de la rédaction du blog, il faut compter beaucoup de tâches supplémentaires dont on n’est pas forcément conscient :

– mettre à jour la plateforme technique,

– faire de la veille,

– lire des livres,

– socialiser

– et surtout créer ses propres produits !

 

Là où l’aspect collaboratif peut vraiment aider, à mon avis, c’est sur les partenariats.

Et lorsque les blogs concurrents se multiplient, on peut nouer des liens avec leurs auteurs pour toucher une audience supérieure via les projets collaboratifs ou des articles invités.

C’est d’ailleurs l’un des objectifs de l’événement mensuel A la Croisée des Blogs que j’anime depuis 2008 sur DeveloppementPersonnel.org

Par ailleurs, j’ai remarqué aussi que certains blogueurs solo ayant atteint un certain trafic font appel à des rédacteurs récurrents, qui souhaitent donc intervenir régulièrement sur leur blog.

Je trouve que c’est une option intéressante pour soulager une partie du travail du blogueur solo.

Concernant les risques, je pense qu’il y a la tentation d’aider ses amis blogueurs en cédant à des requêtes comme un témoignage ou la promotion par affiliation d’un produit que l’on ne connaît pas par exemple.

Cela peut sérieusement entacher la réputation et la crédibilité d’un blogueur.

 

8 – On parle de plus en plus de crowdsourcing, de crowfunding… et tu as choisi de financer ton livre via cette méthode. Quel est ton avis là-dessus ?

Exact, j’ai découvert ça en suivant le projet de Seth Godin en août dernier, pour son dernier livre : The Icarus Deception.

Seth avait voulu démontrer que l’on peut financer un projet de livre sur la plateforme de crowdfunding KickStarter. Et grâce à sa gigantesque tribu de lecteurs, il a réussi à atteindre son objectif de 40 000 dollars en à peine 3 heures !

J’ai trouvé son approche vraiment inspirante.

Car c’est du vrai marketing de “bouche à oreille”.

Seth s’est vraiment mis à nu en révélant le sujet de son prochain livre.

Les gens en ont parlé sur Twitter, Facebook. Ils ont commenté son projet sur Kickstarter et ils ont décidé que c’était une bonne idée.

Pour moi, ça pourrait être tout simplement un avant-goût de l’avenir du webmarketing et donner un sérieux coup de vieux aux pages de vente traditionnelles où la dimension sociale est inexistante.

Ce concept m’a tellement séduit que j’ai décidé d’adopter une approche similaire pour le livre que je suis en train d’écrire : Agir pour de bon.

Un livre qui se propose d’aider les lecteurs à déjouer le piège de la procrastination, une manie qui se développe beaucoup actuellement, en particulier depuis qu’internet et les nouvelles technologies occupent une part croissante de notre vie.

J’offre même une petite innovation puisque je propose de suivre l’écriture du livre grâce à un blog privé auquel les contributeurs ont accès et où je partagerai au fur et à mesure les idées du livre.

Si par hasard tes lecteurs sont intéressés, ça se passe ici : Agir pour de bon.

Bien sûr, n’ayant pas la force de frappe de Seth, je me suis fixé un objectif moins audacieux.

Mais je crois que ça va être une expérience très intéressante, et je serais flatté que d’autres blogueurs s’en inspirent pour lancer des projets analogues.

 

8 Comments

  1. Feb 17, 2013 - 15 h 38 min

    Merci Fred pour cette interview à laquelle j’ai eu beaucoup de plaisir à répondre !

    Pour ceux qui ont des problèmes de discipline personnelle/procrastination/motivation, n’hésitez pas à me poser des questions dans les commentaires.

    Je passerai de temps en temps sur cet article pour y répondre.

    A++

    Reply
  2. Feb 17, 2013 - 15 h 39 min

    Au fait Fred, merci aussi pour ta contribution !

    @++

    Reply
  3. Feb 17, 2013 - 17 h 06 min

    Utiliser une appli telle que Keep focused ?? Pomodoro …. Un technique je n’apprécie pas ça me stress de savoir qu’il faut travailler par intervalle, une fois lancer je suis assez productif pour rester concentré longtemps, j’ai peur si je m’arrête toutes les 25 minutes de ne pouvoir me remettre aussi facilement dans le bain et me reconcentrer.
    Pour le perfectionnisme, c’est un aspect de la personnalité qui peut être autant un facteur de ralentissement comme un facteur de qualité (je pense qu’il faut absolument face à ça, se fixer une date butoir ou un temps de réalisation dans ses projets pour éviter de stagner)
    Sous-traiter, je ne le fais pas, comme je l’indiquais récemment sur le même sujet, externaliser des tâches se révèlent être au départ compliqué, d’autant plus qu’on préférera dépenser l’argent que l’on tire de son blog ailleurs que pour externaliser des tâches simples. Sous-traiter est réservé à un type de blogueurs qui tirent déjà de bons profits de leurs blogs pas des débutants.
    Todoliste, inévitable si l’on en veut pas procrastiné !
    Sur la question de réussir seule, je suis complètement d’accord, d’ailleurs ne dit –on pas que plusieurs têtes pleines valent mieux qu’une !
    Seule, votre rayon d’action est restreins, même avec la meilleure intention et une terrible efficacité dans votre travail ont reste limité à une journée de 24heures ; tandis qu’avec des partenaires votre action sera décuplée.(La difficulté réside dans le choix de partenaire)
    L’efficacité me semble entièrement dépendante de notre caractère et de nos habitudes.

    Reply
  4. Feb 19, 2013 - 13 h 34 min

    Bonjour Fred et Alexandre,

    Vraiment sympa cet article.

    Je rajouterai quand même l’incontournable Evernote.
    Je l’utilise aussi bien pour mes tâches quotidiennes que comme bloc note. J’ai également installé l’application sur mon Android.

    Je pense que chacun doit trouver ce qui lui convient.

    Le meilleur conseil que je donnerai serait “just do it” aussi :)

    A bientôt,
    Jérémy

    Reply
  5. Feb 19, 2013 - 18 h 49 min

    @franckwylliams : je te remercie pour ton commentaire très riche.
    Je vais essayer de répondre point par point :
    – au sujet du mode de travail par sessions de 25 minutes, oui je te comprend, moi aussi je partageais le même sentiment.
    Mais tu remarqueras qu’après une heure de concentration intense, on est très tendu et stressé. Depuis que j’essaye de me détendre très régulièrement, je trouve la journée beaucoup plus supportable d’un point de vue stress. Ca se ressent en fin de journée, je t’assures.
    – pour le perfectionnisme, je te rejoins aussi. Car il existe un bon et un mauvais perfectionnisme.
    – pour la sous-traitance, je te promet que certaines tâches sont vraiment de meilleur qualité si tu fais appel à des intervenant externes, en particulier pour le design, je te conseile de ne pas sous-estimer ce point.
    – je suis heureux que tu me rejoignes sur l’importance du travail collectif, car c’est un point qui me tient beaucoup à coeur et auquel je compte offrir une place de choix dans mon livre
    A très bientôt

    @Jérémy : merci pour le message sympa !
    Evernote a certes le vent en poupe. Mais je lui fait encore de la résistance.
    Pourquoi ? Eh bien tout simplement parce que c’est un système propriétaire.
    Par exemple, comment fais-tu pour éditer une image stockée dans Evernote ? Il faut bien que tu le sauvegarde sur le disque dur.
    C’est pour cela que je préfère encore les systèmes basés sur le disque, bien sûr synchronisés dans le cloud.
    Jusqu’à il y a peu, un autre système remportait la palme pour moi : simplenote. Un système de prise de notes avec une interface web, synchronisé avec DropBox. Mais à mon grand regret, les problèmes de synchronisation ont fini par avoir raison de ma confiance à l’égard de ce service.

    Reply
  6. Feb 21, 2013 - 15 h 19 min

    Très belle interview Fred et Alexandre, merci ! Je suis 100% d’accord avec le Just do it c’est ce que j’applique au quotidien depuis quelques années et cela porte ses fruits :)
    Jeremy parlait d’Evernote dans son commentaire, je suis d’accord avec lui, j’utilise l’application tous les jours…

    Reply

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